Une histoire de distances et d'allers-retours

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Un outil pratique.
 
En voyant un post mentionnant une distance de 6000 km entre Montréal et Paris, j'ai un peu sourcillé.
 
Ce calculateur de distance http://fr.thetimenow.com/distance-calculator.php ], très pratique, nous indique une distance, à vol d'oiseau, de 5512 Km.
 
Ce lien nous permet aussi, entre autres, de connaitre les taux de change de différentes devises à travers son convertisseur de devises, mis à jour chaque heure.
 
 
Histoire d' allers- retours
 
En en discutant au bureau, et devant l'étonnement de mes collègues, je décide d'en ( re ) parler ici.
 
Saviez-vous que le voyage aller en avion, entre deux pays, n'a pas la même durée que le voyage retour ( combien même les avions utiliseraient deux couloirs aériens sensiblement parallèles )  et ce selon les longitudes de ces pays ?
 
Exemple  :  le vol aller Alger-Montréal durera près de huit heures, alors que le vol retour, durera lui près de neuf heures ?
 
Certains le savent certainement, alors des explications pour ceux qui l'ignorent peut-être :
 
Alger ( ou Paris ) se trouvant plus à l' Est de Montréal ( en terme de longitude ) , le vol aller verra Montréal se rapprocher du point de départ, sous l'effet de la rotation de la terre, rendant la distance parcourue dans les airs plus courte que celle mesurée et matérialisée au sol.
 
Par contre, au retour et en décollant de Montréal, la terre tournant de l'Ouest vers l' Est, verra le point de destination, Alger ou Paris selon les cas, s'éloigner de Montréal, ce qui induira une distance supplémentaire à parcourir dans les airs, donc un temps de vol prolongé.
 
 
Bon à savoir...
 
 
 

 
 
 
 
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Angles de vue... de l'intox à l'INTOX

futurquébecois

Intro
 
 
Ce matin, un vent glacial soufflait sur Montréal.
En entrant au bureau, un collègue Québécois, voyant mes oreilles rougies, me dit, le sourire aux lèvres : '' elles ne se sont pas cassées sous l'effet du froid ?  ".
Cela me fit aussi rire, car cette remarque n'était que la loufoque réplique à une histoire non moins rigolotte que je lui avais narrée, et dont je vous reprends ici un extrait figurant sur un des premiers billets de ce blog :
 
" Le climat, quant à lui si redouté, n’est pour l’instant pas si rébarbatif, si agressif que ce que nos prédécesseurs nous racontaient ou nous laissaient passivement croire...
Il faut avouer que certains récits, exagérés, étaient assez effrayants et nous laissaient de ... glace !
Je me souviens de l’un d’eux où l’on nous racontait, d'un air on ne peut plus sérieux, que par – 30 °C, un individu s’était ( courageusement ou follement...) aventuré à se rendre, à pied, au métro situé à quelques centaines de mètres de chez lui, et qu’une fois arrivé, ne sentant plus ses oreilles glacées, celles-ci se cassèrent telles les appendices d’une statue de grès, lorsqu’il osa les toucher de ses mains !
Une autre histoire faisait état d'une personne qui, en ouvrant la fenêtre de son salon, a vu sa main instantanément gelée sous l'effet de l'important gradient de température et qu'il ne fallait en aucun cas essayer de redresser les doigts recroquevillés, sinon… crac et bonjour les bobos ! "
 
Et sur ce thème et en ce temps, ma conclusion ( restant aujourd'hui inchangée )  :
 
" De la pure fiction ?
Il n’en est, finalement et fort heureusement, rien !
La température est certes quelquefois basse, mais elle est étrangement (… ) supportable .
Les vêtements locaux sont tout à fait adaptés pour la circonstance et il faudra juste prendre le délicat soin de se couvrir les extrémités. Gants ( ou mitaines ) , tuques et écharpes feront l’affaire et vous seront donc vivement conseillés.
Les apparterments étant pour la plupart parfaitement isolés, il nous arrive souvent de ne faire fonctionner qu’un seul élément de chauffage alors que la température extérieure atteint parfois, la nuit, les – 26 degrés Celsius!
Tout compte fait, il n'y a pas de gros soucis à se faire de ce côté. C'est vivable... "
 
 
 
Vif du sujet 
 
Un récent reportage d'un média lourd français m'a quelque peu fait sursauter.
 
Non pas par le fait qu'il soulignait le climat rude du Québec, sur ce point je crois que nul n'en doutera.
Mais plutôt par le fait qu'il l'ait amplifié, tant en durée qu'en ardeur.
 
Se rapportant au Québec, des citations telles : 
 
" Cette région recouverte de neige huit mois de l'année, elle ne compte que deux saisons : l'hiver et le mois de juillet, il tombe en moyenne 4 mètres de neige par an que les citoyens doivent déblayer, dans cette région rien ne résiste aux courants d'air froid venant du nord,etc...  "
 
dénotent soit d'une méconnaissance de cette région du globe, soit d'une recherche de sensationnel.
 
Ce site de Climat Québec ( http://www.climat-quebec.qc.ca/home.php?id=norm_ext_ms&mpn=stats ), par exemple,  révèle le peu de zones au Québec où les précipitations de neige excèdent les 220 cm, alors qu'elles sont '' en moyenne ' inférieures à 171 cm ( couleur bleue foncée ) ailleurs , ce qui correspond plus ou moins à la réalité des 5 tempêtes de neige saisonnières, additionnées des autres averses de neige, que nous connaissons.
 
 
Alors,
 
Ce genre de (dés) information venant de l'homme de la rue, passe encore.
Mais qu'elle soit le fruit d'un travail journalistique documenté ...
 

 
 
 
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Fin 2013 / Mon premier ( sérieux ) coup de blues...

futurquébecois

Ben oui, le pays est très beau,
 
cette fin d'année est ici merveilleuse...
 
Ma petite famille m'entoure,  
 
Nous sommes ( Dieu merci ) tous en santé,
 
Et je suis actuellement en vacances...
 
Alors, que demander de plus ?
 
Quoi de plus ?
 
 
L' être humain est ainsi fait,
 
Un éternel insatisfait ?
 
 
Venant de loin, des remous...
 
Un pays prend lentement la place d'un autre. 
 
" Je serai là dès que je le pourrai
Mais je suis occupé à recoller les morceaux 
de ma précédente vie ''
 
Cela semble un peu correspondre,

à ce que je vis, à ce que je ressens aujourd'hui.
 
http://www.4shared.com/audio/Ep--Pate/Muse_-_Unintended.html
 
 
 
 
À celui qui sait.  
 
 
  

 
 
 
 
 
 
 

Fais-toi s'en pas

futurquébecois

L'immigration, c'est un peu fait de tout ça...
 
 
 
Si en arrivant, tu n'as aucun repère,
que tu te perdes à deux rues de ton nouveau '' chez toi ",
 
Fais-toi s'en pas...
 
Si tu dois tout reprendre au plancher,
Que tu t'y étais préparé, mais que cela te semble plus compliqué en réalité,
 
Fais-toi s'en pas...
 
Si en regardant tout autour de toi, tu vois des gens s'afférant,
et que toi tu sois '' le nouveau " en recherche d'emploi, déambulant,
te cherchant,
 
Fais-toi s'en pas...
 
Si tu te demandes alors comment tu feras,
Que dans tes doutes tu ne sais pas si tu as fais le bon choix,
 
Saches que ça passera...
 
Si on te dit, au milieu de tes errements,  que tu n'as pas de références,
Alors que tu as de lourds bagages avec toi,
 
Ne doute pas...
 
Si on t'explique que ton intégration passe par un retour sur les bancs de l'école,
Alors que tu y as séjourné une bonne partie de ta vie,
et que, comble,  tes enfants y sont peut-être déjà...
 
Ne baisse pas les bras,
 
Si avec tout ça, ton moral arrive parfois au plus bas,
Que tu souhaiterais la présence de tes parents, de tes amis,
de soutiens qui ne sont pas là,
 
Sois fort et crois,
 
Fermement...
 
Et si on te dit  ' fais-toi en pas ' , et que tu ne comprends pas...
.
Ne t'en fais pas, tout ira, et tu comprendras, 
.
 
Que c'est le temps qui va...
 
 
 
 
                                                                                                                                                      Laisser le temps au temps...
   

 
 
 
 
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Séparer le bon grain de l'ivraie

futurquébecois

Juste en passant... 
 
 
Une connaissance est arrivée au Québec, ​accompagnée de sa conjointe et de ses deux filles, au mois de mars 2013.
Ils ont entamé leur processus d'immigration il y a un peu plus de trois ans.
Une longue attente, un parcours mi figue-mi raisin, où leur motivation a fait les frais du temps passant.
 
Reçus par un de leurs amis, qu'ils avaient antérieurement chargé de prospecter pour trouver un appartement à louer, Ils se retrouvent ainsi du coté de Saint-Yacinthe. 
L'endroit leur plait, et ils décident de s'y installer.
C'est généralement ce qui arrive : on évolue, on s'habitue, et on finit par s'installer pas trop loin de son point de chute, de sa première bulle de confort en cette terre étrangère.
 
D'où l'importance du premier pas...
 
En passant, je dirai toujours que la ville de Montréal offre d'énormes opportunités aux nouveaux arrivants, tant des points de vue études, travail, et mobilité, facilitée par un réseau de transport en commun performant.
C'est le tremplin...
Un avis qui peut ne pas être partagé, j'en conviens.
Un avis que j'avais donné à nos amis.
 
Revenons donc à eux...
 
L'appartement leur ayant été réservé ne leur convenant pas, ils ne signent pas le bail.
 
L'exiguité faisant, leur hôte, frustré et en colère,  les somme donc de quitter les lieux, deux jours après les avoir accueillis...
 
Les raisons ne nous regardent bien évidemment pas , et ne sont pas à imputer au Québec, ni à son gouvernement, vous en conviendrez.
  
Ils entament leur immigration du mauvais pied...
 
Face à cette situation inattendue, ils louent alors au prix fort, temporairement, un appartement, n'ayant pas de latitude pour négocier.
 
Mars étant un mois frisquet, il faut s'abriter, coûte que coûte, vaille que vaille...
 
Mal entourés, mal conseillés,  ils abordent ensuite leur intégration sous un angle biaisé.
 
Ils considèrent, d'après les conclusions récoltées dans leur entourage immédiat, qu'ils ne devront " leur salut et leur survie" au Québec, qu' au raccolage alimentaire auprès de diverses associations communautaires, qu' à la perception de leur aide sociale, et qu'au bouclage de fins de mois générés par le grignotage de petites besognes, venant en complément de leur BS.
 
Tout un projet...
 
Ils prennent des risques, s'installent dans l'instabilité, malgré les conseils de certaines autres personnes positives et avisées, qu'ils semblent cependant ne pas prendre très au sérieux...
 
L'esprit défaitiste l'emporte.
 
Ils voient et vivent leur immigration par les bas.
 
Ce choix les concerne, bien évidemment...
 
 
B.I  ( je ne citerai volontairement pas son nom, mon objectif n'étant pas de dénigrer, mais de souligner un cas, qui n'est malheureusement pas unique ) ne fait ni l'effort de retourner aux études, ni celui de tenter des entrevues pour d'éventuels emplois qui, on ne sait jamais, pourraient être concluantes et à la hauteur de ses aspirations.
 
Mais a t-il réellement des aspirations ?
 
Cette interrogation me venait à l'issue des quelques échanges que nous avons eu...
 
 
 
Quatre mois plus tard,
 
Il n'en peut plus de se voir au social, lui qui avait un statut d'homme d'affaire au pays.
 
Il ne peut et ne fait rien pour relever le défi, celui de devoir abandonner un statut et devoir encore faire ses
 
preuves, s'imposer de nouveau.
 
L'immigration se bâtit plus sur le présent, que sur le passé, aussi glorieux puisse t-il être.
 
Un immigrant averti doit le savoir.
 
Le choc de la réalité, de ce pays où l'on juge ce que l'on fait plus que ce que l'on est, a eu raison des bribes de
 
motivation restantes.
 
 
Il est finalement reparti.
 
 
 
Je reçois hier un courriel d'un ami me disant :
 
'' Tu sais, B.I. est revenu. Il dit que c'est pas bien au Québec..."
 
 
Cet échec est personnel...
 
Très facile de soigner son image. en imputant son échec au pays hôte.
 
La démarche est trop facile, ingrate et à la limite malhonnête.
  
Le Québec n'y est pour rien.
 
La motivation, nous la trouvons autour, mais surtout en nous.
 
 
 
Un conseil aux futurs et nouveaux immigrants : entourez-vous de gens positifs !
 
 
 
 
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Immigration à risques

FuturQuébecois

Immigration : vient du latin migratio, qui signifie : " passage d'un lieu à l'autre "  http://fr.wikipedia.org/wiki/Immigration ]
Immigration clandestine : je dirais : " passage d'un lieu à l'autre , illégalement, lorsqu'on y arrive... "
 
 
 
 
 
 
 
 
Des barques,
de passagers, de clandestins, bourrées.
Des boat-people,
Qui pour fuir l'insécurité, qui pour fuir la malvie d'un lourd quotidien.
Femmes, hommes, parfois bébés,
dans des embarcations de fortune, agglutinés,
Bravant le froid, la peur,
pour une traversée hypothétique, au final parfois tragique.
Avec comme seul projet pour rester,
de déchirer leurs papiers, s'il y a arrivée...

Les économies d'une vie, en sus versées,
à des passeurs sans scrupules, abusant de cette vulnérabilité.
Le prix de ses ambitions, de ses rêves,
de la liberté,
À combien cela s'élève t-il ?
 
Leurs rêves,
Les vivre, ou plutôt mourir...
 
Une démarche de désespoir,
avec seul espoir d'atteindre l'autre rive.
Ou de toucher le fond,
 
Un autre fond...
 
 
" Atroce incertitude pour ces parents,
qui ont laché la main de leur fillette de deux ans,
lorsque le bateau a chaviré..."
 
 
Une démarche de désespoir,
Une immigration à hauts risques.
 
Heureux ceux qui ne l'ont pas connue.
 
 

 

 

 
 
 
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2011/ 2013 : Deux ans déjà...

futurquébecois

30 septembre 2011 - 30 septembre 2013
  
 
 
 
 
Intro
 
 
Deux ans déjà...
 
 
Que le temps passe vite !
 
Et que les choses évoluent, aussi...
 
Rien de tel pour nous le rappeler que l'arrivée de nouveaux immigrants.
 
Nous venons d'accueillir des amis et avons pris le soin de leur trouver un logement et de les accompagner dans
 
leurs premières démarches administratives.
 
Des discussions, de leurs interrogations, auxquelles nous tentons d'apporter des réponses pragmatiques et
 
réconfortantes ( pas par complaisance... ) , nous nous rappelons cette phase cruciale et sensible, et nous
 
rendons compte que nous avons beaucoup appris.
 
Nous nous efforçons de  transmettre ces acquis du mieux que nous le pouvons.
 
De leurs hésitations, de leur crainte des lendemains, qui étaient aussi les nôtres en cette même période, nous
 
réalisons aujourd'hui ( car nous avions un peu oublié... ) , que nous avons aussi gagné en confiance.
 
Notre présence les réconforte, nous le sentons.
 
Nous les encourageons du mieux que nous le pouvons, en leur transmettant nos ondes positives, et leur
 
prodiguons les informations que nous jugeons les plus pertinentes concernant leur démarche d'intégration (
 
certaines nous ayant parfois fait défaut à notre arrivée, pour une raison ou pour une autre...) dont la plus
 
importante à nos yeux : " comment attaquer efficacement le marché du travail québécois ? " .
 
Le sujet est vaste, parfois complexe, mais il mérite d'être prioritairement abordé.
 
Nous ne détenons bien sûr pas la clé des voûtes, mais un apport aussi minime soit-il vaut mieux que des
 
dérobades...
 
Nous débattons des options se présentant, et nos amis ont ainsi les informations suffisantes, que nous leur 
 
laissons analyser en toute quiétude.
 
 
 
 
Deux ans, au Québec, dans quelques jours...
 
 
Deux ans au Québec... et moi, et moi, et moi ?
 
Ben, c'est pas pire, comme dirait Pierre !
 
Nous faisons notre bonhomme de chemin, les yeux figés sur l'avenir.
 
Le baromètre d'intégration n'a lui, pas gelé...
 
Le boulot est plaisant, l'environnement agréable.
 
Je bénéficie, en sus, de formations externes créditées par l'OIQ, tout cela avec la bénédiction de mon directeur
 
technique. 
 
La phase B se met donc en branle, lentement mais sûrement (...) . http://www.forum.immigrer.com/blog/2/entry-293-un-an-et-demi-plus-tard-nous-commencons-enfin-notre-integration-la-vraie/ 
 
Ma conjointe, éducatrice, passe ses journées à encadrer une marmaille parfois envahissante.
 
Cela l'occupe, en plus de constituer une activité pécunière.
 
Ou l'inverse devrais-je dire...  :smile: 
 
Les enfants poursuivent leur scolarité, sans trop de soucis, avec même beaucoup de gaieté...
 
Bref, 
 
Tout marine, serais-je encore tenté de dire !
 
Durera, durera pas ?
 
Je suis optimiste de nature  :wink: 
 
Tant qu'à faire...
 
On en reparlera tout de même dans un an,
 
Si dieu nous prête vie, d'ici là ... 
 
Et en attendant, 

 
 
  :bye: 
 
 
 
 
 
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À chacun son voile

futurquébecois

La société d’accueil voudrait d’une intégration maximale des immigrants, qu’ils se fondent volontairement dans la masse, ce qui est tout à fait compréhensible et souhaitable si l'on veut une cohabitation harmonieuse.

Et si ce n’est pas le cas, cela se fera sous l’effet de lois encadrant la vie quotidienne de l’ensemble de la société.

Faut-il alors qu’ils s’adaptent ou qu’ils se renient ? 

Deux limites séparées par un très court écart, mais aux implications importantes.
À chacun son voile…


A.M : Elle est ingénieure, vient de Damas et est installée à Montréal depuis près de deux ans.

J'ai eu, durant mes études au Québec,  le privilège de côtoyer un moment cette dame.

Forte de ses connaissances  et de plus de quinze années d'expérience professionnelle dans son pays en tant que gérante de projets dans le domaine de l'urbanisme, elle a survolé cette formation qui somme toute était techniquement une formalité, mais dans le fond incontournable pour pouvoir accéder efficacement au marché du travail local. 


Durant certains travaux communs, il lui arrivait souvent de rester silencieuse et à mes interrogations, ses yeux cernés se remplissaient de larmes et elle éclatait en sanglots." Hier, le fils d'une de mes amies, restée à Damas, a été enlevé par on ne sait qui. Elle n'a plus de nouvelles de lui depuis. Ce qui se passe là- bas est terrible, j'ai peur pour mes parents, mes amis. Je n'en ai pas dormi de la nuit. Je suis là aujourd'hui, en cours c'est vrai. Je feins d'être bien, mais je suis dévastée. Je voudrais tant être à leur côté pour les soutenir, mais tu sais que ce n'est pas la solution. Eux me disent que je suis sauvée, que je suis au Canada avec mon mari et mes enfants, et que dieu merci, j'ai fais le bon choix. Ils ne voulaient pas que je parte, mais sont très heureux aujourd’hui que je ne sois plus là -bas avec eux ".



Chassez le naturel, il revient au galop.

Ces yeux cernés et rougis, je les ai vu à maintes reprises durant les quelques mois que nous avons passés ensemble.
E.M : Elle est aussi ingénieure, et vient du Caire.

Elle est quasi-quotidiennement à l’écoute de l’évolution de la situation dans son pays.

Les évènements qui secouent l’Egypte l’inquiètent au plus haut point. Elle est certes aujourd’hui résidente permanente au


Québec, mais son passé, sa famille, ses amis, sont restés au pays.

Il serait inhumain de lui demander de tout oublier, tout comme il serait inhumain de lui demander de repartir, raccourci que trouveraient certains radicaux à la réflexion courte, la voyant très souvent concentrée sur ce qui s’y passe.

Il serait tout à fait juste de lui demander de s’intégrer, et elle le réussi très bien malgré les embûches.

Mais il serait aussi assez juste d’essayer de comprendre ce qu’elle vit.
Ces personnes sont aujourd’hui toutes deux en emploi.
Elles ont relevé le défi, ont passé , contre vents et marées, tous leurs examens et les entrevues d'embauche qui s'en sont suivies, et je parierais fort que leurs interlocuteurs et examinateurs ignoraient leur profonde détresse, éclipsée par leur remarquable courage.

Elles contribuent aujourd’hui à faire, en y apportant leur pierre, les beaux jours des entreprises Québécoises dans lesquelles elles évoluent.

Elles ont surmonté l’impossible pour s’intégrer.

J’oubliais…


Ces personnes portent toutes deux le voile.

L’intégration ne se limite pas qu’aux signes extérieurs...

On peut le comprendre ou non.

À chacun son voile...

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Tags : Discrimination

Les immigrants du Dimanche

futurquébecois

Les immigrants du dimanche.
 
 
Hassène et les autres...
 
 
 

 
 
Ils sont repartis,
 
comme ils sont venus,
 
Indécis,
 
Ne sachant s'ils allaient rester, une fois venus...
 
Ne sachant même pas, aujourd'hui, s'ils allaient revenir, une fois repartis...
 
Ils sont venus hésitants,
 
Laissant leurs postes de travail en suspens,
 
le temps d'une courte mise en disponibilité,
 
Qu'ils savaient pertinemment devoir renouveler s'ils voulaient rester...
 
Ils sont venus hésitants,
 
Le regard dans le rétroviseur,
 
rivé vers le passé,
 
plombant ainsi leur démarche d'intégration...
 
Ils n'ont de ce fait, pour exemple,
 
même pas fait l'effort de se meubler,
 
Pourquoi s'encombrer, disent-ils, 
 
pour devoir ensuite se délester ?
 
Pas d'internet, pas de télévision,
 
matelas à même le plancher,
 
rendant de ce fait leur quotidien basique et anodin.
 
Le comble, 
 
C'est qu' en optant et basculant dans cet immobilisme,
 
ils viendront à s'en plaindre,
 
Et iront à faire la comparaison,
 
trouvant qu'ils vivaient mieux au pays...
 
 
Que sont-ils donc venus chercher ?
 
 
Issue attristante,
 
Car leurs enfants se plaisaient,
 
en plus d' obtenir de bons résultats scolaires.
 
Ils nourissaient des projets pour l'an prochain,
 
qu'ils racontaient à leurs copains, copines,
 
croyant leurs parents leur disant qu'ils partaient juste pour des vacances...
 
Cet épisode sera pour eux déstabilisant.
 
 
Que sont-ils donc venus chercher ?
 
 
Le Québec est un paradis pour les enfants,
 
Et pour les parents qui ne ménagent pas d'efforts pour s'y intégrer...
 
Cependant, au Québec, c' est donnant donnant...
 
Le Québec ne peut vous mentir,
 
Vous pouvez juste ne pas l' avoir compris,
 
Ou pire, ne pas vouloir le comprendre...
 
À cet instant,
 
C'est le Choc frontal intense,
 
garanti et recherché...
 
L'immigration se prépare, se planifie.
 
On ne va pas au bout du monde sur un coup de tête.
 
Le monde est aujourd'hui ouvert,
 
L'information est disponible.
 
Peut-être pas toute, mais en grande partie...
 
Le forum ' immigrer.com ' en est un pourvoyeur, parmi d'autres.
 
 
Ne verra rien venir, que celui qui n'aura pas voulu voir,
 
Ou aura trop rêvé...
 
 
 
 
 
 
 
 
 
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Tags : Discrimination

Un an et demi plus tard, nous commençons enfin notre intégration, la vraie

futurquébecois

" Sans vérité, comment peut-il y avoir d'espoir ? "  

 
 
 

 
 
 
 
Octobre 2011, Mai 2013 ...

 
Pratiquement un an et demi plus tard, nous sommes finalement tous deux en emploi permanent.
 
Ma conjointe en tant qu'éducatrice dans un CPE.
 
Moi en tant que technologue dans une grosse entreprise Montréalaise dont je ne citerai volontairement pas le
 
nom, avec à la clé un salaire très compétitif, des avantages sociaux attrayants, des perspectives d'évolution
 
internes réelles, et cerise sur le gâteau, une équipe très sympathique...
 
L'intégration à l'OIQ, faisant partie de mes plans, peut maintenant être envisagée.
 
Il fallait d'abord assurer financièrement.

Nous avons tous deux du passer par des formations nous donnant des diplômes et des références Québécoises.
 
Nous n'y avons pas appris grand chose, hormis les normes et réglements propres au Québec, et la maîtrise des
 
unités anglosaxonnes propres à cette partie du continent. Ces volets sont quant à eux importants.
 
Un an et demi plus tard, je pourrais dire que nous y sommes quand même arrivés.
 
Les choses se mettant en place, nous percevons  maintenant l'avenir avec beaucoup plus de quiétude, et passons à la phase deux de notre plan d'intégration, la vraie...
 
Le puzzle se referme.
 
Alors, que dire ?
 
Sinon, qu'au Québec, chacun a sa chance.
 
Qu'il faut la traquer , la débusquer, car elle ne frappera pas à votre porte, et qu'il faut aussi savoir la saisir, être
 
lucide, ne pas la laisser filer lorsqu' elle se présentera...
 
Qu'on y arrive,  à force d'abnégation, de patience, de méthode...
 
Que rien n'est servi sur un plateau, comme partout ailleurs,
 
Qu'il faut savoir ce que l'on veut, et tout mettre en oeuvre pour y arriver,
 
Qu'il faudra donc aller au charbon, et que là, finalement, on reconnaitra  vos compétences, nécessairement...
 
Qu'il y aura effectivement des hauts et des bas,
 
Mais qu'en baissant les bras, rien ne viendra,
 
et se lamenter à ce moment là, serait tout à fait inadéquat...
 
 
 
 
Que cela soit plutôt pris comme un message d'espoir. 
 
J'étais quant à moi déjà heureux d'être ici, je le suis encore plus aujourd'hui ...   :smile: 
 
Merci au Québec, merci à la vie !  :flowers: 
 

 
 
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Tags : Intégration

Je me souviens

futurquébecois

.
 

 
 
Je me souviens, comme si cela datait d' hier...

 
Du jour où j'ai, une fois de plus, pris la décision de vouloir aller vivre ailleurs.
 
Une décision qui trottait dans ma tête de mal-né...
 
On ne se refait pas.
 
C'est cette fois, venu progressivement, en voyant partir vers d'horizons lointains, d'abord des amis, puis des gens
 
qui nous étaient très proches.
 
Leur départ a eu l'effet d'un électrochoc...
 
C'est venu comme ça pour, par la suite, être plus longuement pensé.
 
La veille, j'étais triste pour eux, me demandant pourquoi ils partaient...
 
Cela me força à l'analyse,  et quelques temps plus tard,
 
J'étais triste, pour nous qui restions...
 
Qu'allaient-ils chercher,  derrière des rideaux d'incertitude ?
 
En nous posons ces mêmes questions, nous remettions un peu en cause notre quotidien en découvrant, selon
 
les dires et les lectures, qu'il était plus doux ailleurs.
 
IL fallait le vérifier.
 
Je me souviens donc, comme si c'était hier, du jour où nous avons passé notre test préliminaire en ligne, et de la
 
joie immense, venant un peu flatter notre égo, d'apprendre que nous étions élligibles pour immigrer vers le
 
Québec.
 
S'en suivirent alors les démarches en vue de l'obtention de tous les documents nécessaires pour l'introduction de
 
notre demande d'immigration, et l'établissement des plans qui accompagnaient ce projet.
 
Je me souviens, comme si cela datait d'hier,
 
de ce mercredi matin où nous prîmes la direction de Tunis, pour notre entrevue de sélection,
 
des larmes aux yeux de ma conjointe lorsque nous eûmes en main le fameux césame,
 
de la joie des enfants à qui nous promettions des jours meilleurs...
 
Je me souviens aussi de ce coeur serré, à l'aéroport, 
 
des larmes aux yeux de ma conjointe, cette fois-ci devant la porte d'embarquement,
 
des yeux rougis de mon fils venant de quitter ses amis, n'en ayant pas dormi de la nuit...
 
Je me souviens de cette période d'euphorie, où tout était découverte et émerveillement...
 
Je me souviens de tous ces espoirs,
 
de tous ces projets,
 
de tous ces rêves...
 
Et puis,
 
de ces désillusions, aussi,
 
de nos premières déceptions en cette terre d'accueil,
 
et de mes premiers coups de gueule.
 
Je me souviens d'avoir alors naïvement réalisé, que tous les pays se ressemblaient, plus ou moins...
 
Que juste la forme différait,
 
Mais que le fond restait...
 
Je me souviens avoir compris qu'un immigrant resterait un immigrant,
 
Que la terre d'accueil n'appartiendrait qu'à ses ancestraux propriétaires,
 
et qu'ils ne voudront en partager que les pans qu'ils auront bien voulu partager,
 
Ou ceux que la force des choses les aurait poussé à bien vouloir céder.
 
Je me souviens de tout cela comme si cela datait d'hier,
 
Et hier n'est pas si loin...
 
 

 
 
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Tags : Intégration

Le gros rempart : l'expérience québécoise

futurquébecois

La première expérience Québécoise: une marche bien plus haute que les autres...
 
 
Tous vous le diront : pour intégrer le marché de l'emploi Québécois,  deux choses font nécessairement défaut  aux nouveaux immigrants : le diplôme Québécois et la socro-sainte expérience Québécoise.
 
Le diplôme Québécois constitue certes un plus, les diplômes des pays d'origine n'étant pour la plupart pas reconnus, mais l'expérience Québécoise est encore plus valorisée et valorisante pour celui qui en possède...
 
C'est la grosse marche à franchir ! une fois passée,  vous vous positionnez aux même niveau que les autres postulants.
 
Récit d'une entrevue m'ayant été rapporté  :
 
Employeur : '' Avez- vous de l'expérience dans le domaine de la gestion de la maintenance ?  ''
Candidat : '' Oui, je comptabilise plus de quinze ans d'expérience dans ce domaine ''
Employeur : '' Dans quelles entreprises, SVP ? ""
Candidat : '' Nuevo Pignone, en  Italie "
Employeur : '' Non, je parle de vos expériences au Québec ( ... )  " !
 
Les expériences étrangères, autant que les diplômes étrangers, sont, pour la plupart, balayés du revers de la main...
 
Alors, certains vous conseilleront d'obtenir une expérience Québécoise à tout prix... cela voulant quelque fois dire qu'il faudra proposer ses services sans rémunération en contre partie  ( type stage durant lequel vous serez évalué et aurez la latitude pour démontrer vos compétences )  ou carrément faire du bénévolat , garnissant ainsi votre CV d'adresses locales...
 
Des conseillers en emploi vous le diront textuellement :
 
'' Ne négociez pas votre premier salaire !  l'employeur qui accepte de vous donner votre première expérience vous donne bien plus qu'un salaire " !
 
C'est un bât qui blesse, et on en parlera jamais assez.
  
 
 

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Tags : Emploi

1/ Déménagement intra- muros ## 2/ Immigration : et si c'était à refaire?

futurquébecois

Volet 1/

 
Nous avons déménagé / emménagé en ce vendredi.
 
Encore un déménagement, le second en moins de 18 mois…
 
En arrivant au Québec, il se passe qu’on a pas assez de temps pour prospecter et trouver l’appartement idéal
( au fait, existe-t-il ? car nous nous lassons finalement de tout, ou presque… )

Ce qui arrive, c’est qu’on finit par habiter dans un secteur pas trop éloigné de celui où des parents ou amis résident, car ils nous accueillent, pour la plupart, et nous recommandent finalement une zone qu’ils ont finit par bien connaître et apprécier pour diverses raisons, dont principalement et prioritairement : la sécurité, la proximité d’écoles , de centres d’achats et l’accès facile aux transports en commun. Ce sont finalement les points que nous recherchions aussi, et ce n’est pas un fait du hasard…
 
Nous nous installons donc aujourd’hui un peu mieux qu’à notre arrivée.

Nous avons effectivement eu plus de latitude  pour y voir plus clair, affinant ainsi nos recherches selon un ensemble de critères pré-établis.

Nous nous sommes donc donné le temps et les moyens de prospecter plus efficacement.
 
Toute analyse faite, ayant pesé les « pour » et les « contre », nous réalisons que la zone actuelle nous sied et au final, nous prenons la décision de ne pas trop nous en éloigner. Je crois même qu’à mon tour, je  recommanderais ce coin à des amis, à leur arrivée…
 
En fait, un gros  «  pour »  a contrebalancé l’ensemble des contres, que nous jugions alors secondaires, tant ce pour ‘’ de raison ‘’ était à nos yeux, très très important.…
 
Car oui, d’autres endroits nous avaient  plu, dont le quartier Ahunstic pour ne citer que celui-ci, et cela pour sa relative quiétude…

Je crois même que je nous nous y établirons dans deux ans.
 
Oui, mais pourquoi dans deux ans ?
 
Et bien, parce qu’on ne fait pas toujours ce qu’on veut !
 
Et je reviens alors à ce fameux ‘’ pour, de raison ‘’…
 
Il y a des diverses contraintes dont dépendent certains, et dans mon cas de figure, je ne puis échapper aux mailles...
 
La plus importante à mes yeux est que mon fils, aujourd’hui en secondaire 3, a , à la suite des écueils relatés dans de précédents billets, finalement définit une zone de confort liée à ce secteur.
 
Il y a des amis, des repères, des habitudes… qu’il a eu un mal certain à bâtir et que je ne veux pas aujourd’hui détruire pour satisfaire à d’autres considérations  qui, comparativement, deviennent alors à mes yeux secondaires.

Sa stabilité prime, plus que tout.
 
Ma fille, âgée de neuf ans, n’aurait quant à elle pas trop de problème si on s’éloignait du secteur.

Elle est très sociable, se fait rapidement des amis, et puis, quoi de plus normal à cet âge ?
 
Donc, l’alternative nous restant est, si d’ici là nous tenons toujours à nous délocaliser, d’attendre la transition qui consiste au passage de mon fils au Cégeps, le plus proche étant à environ une douzaine de kilomètres de chez nous.

Ce détachement de sa ‘’ bulle de confort’’ rendra le moment plus propice à un éventuel déplacement.
 
Enfin, c’est ma vision des choses.
 
Ceci étant dit,
 
Notre nouvel appartement est plus spacieux et mieux agencé.

Cela fait la joie des enfants qui se transforment pour la circonstance en apprentis architectes, et cela nous soulage.
 
Nous pouvons aussi mieux recevoir nos amis, ce qui n'est pas négligeable du tout.
 
Un autre pas de fait...Je reviens maintenant au sujet de départ,

 
Ce déménagement, survenu près de 18 mois après notre arrivée ( oui, deux déménagements en l’espace d’un an
 
et demi, c’est quand même une fréquence assez inhabituelle…) vient nous rappeler une chose :  c’est que
 
malgré les améliorations, nous sommes toujours dans notre phase de construction, vulnérables , et qu’il
 
faut bien plus de temps à un immigrant pour se targuer d’avoir atteint la stabilité. 
Volet 2 /

 
Mon projet d'immigration :  Et si c'était à refaire ?

Le referais-je ?
 

Une question couperet,

que je posais, avant de venir au Québec,  aux gens déjà installés.

Juste pour ne pas tergiverser, histoire d'avoir, sans trop indisposer mon interlocuteur, une réponse concise qui a
 
elle seule, pouvait résumer tout un parcours, un vécu, un aboutissement.
 
Certains se taisaient et passaient en douce à d'autres sujets, feignant de n'avoir pas saisi l'interrogation. Je
 
comprenais alors qu'ils n'étaient, ou totalement pas satisfaits de leur choix (...),  ou qu'il était peut-être encore trop
 
tôt pour eux pour conclure.C'est aujourd'hui à mon tour d'y répondre...

 
Et si c'était à refaire, le referais - je ?

 
Je crois que la réponse serait : 
 
" Oui, j'aurais bien envie de revivre l'aventure en en voyant l'aboutissement ".
 
Mais que :

" Non, je crois que je n'aurais plus la force de revivre les étapes et le stress qui ont accompagné cette période difficile ".
 
Qu' ai-je trouvé de bien ?
 
Beaucoup de choses. Il m'est plus aisé de narrer les côtés sombres, bien moins nombreux.

Que n'ai-je donc pas apprécié ?
 
Très sincèrement, je dirais deux grosses tares...
 
La première étant la non- reconnaissance des équivalences de diplômes ( je ne parle pas ici de diplômes 
 
étrangers, pour lesquels nous étions avertis, mais bien d'équivalences établies par le MICC, dont la valeur sera
 
laissée à l'appréciation des différentes institutions... ).
 
Il s'en suivra alors d'inévitables formations, loin d'être des mises à niveau...
 
Un ami ingénieur me racontait que dans un groupe de 20 immigrants étrangers, dont la majorité diplômés du
 
génie, on leur " apprenait " , dans un cours, à se servir d'une calculette !!!
 
Formés à la baisse, pour finalement nécessairement prétendre à des " sous- emplois ", au vu de leur potentiel.
 
Un véritable gâchis, qui, je le répète encore ici, ne sert aucune des parties.
 
La second point, non moins négligeable, est le fait que 85 % des emplois disponibles soient cachés, engendrant
 
ainsi une situation de préférentialisme, où l'information et les recommandations se font de bouche à oreille, en
 
catimini.
 
Une des tares que je décriais dans mon pays, et que je retrouve bien ancrée ici.
 
Les deux points sus-cités rendent l'intégration de l'immigrant assez difficile, mais pas impossible.
 
On y arrive à force d'abnégation, mais pas sans y avoir laissé des plumes...
 
Il n'y a finalement pas d'idéal, juste une utopie.
 
Un homme averti en vaut deux...
 
Et je vous sers, en conséquence, deux bien gros coups de gueule !
 
 
 
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Tags : Emploi

Un bout de vie avec vous

futurquébecois

Volet 1 /
 

Hier, nous étions le 8 mars 2013.C’était la journée de la femme.
 
J’avais en ce jour rendez vous avec le comptable du coin pour établir ma déclaration de revenus.
 
Oups, je devrais plutôt dire la comptable…

Captant l’instant où,  remplissant les formulaires, elle inscrivait la date, j’en profitais pour lui souhaiter une bonne fête.
 
Elle me fit un grand sourire, me remercia et me lança d’un air désabusé : ‘’ c’est plate ! ‘’
 
«  Mais pourquoi dites-vous ça madame ?  »
 
Elle : «  Et bien, les journées se ressemblent, je ne perçois aucune différence »
 
«  C’est peut – être parce que c’est votre fête toute l’année » lui rétorquai-je.
 
Elle sourit : «  oui, c’est peut- être cela.  Je reconnais que nous avons de la chance de vivre ici ! »

Oui,
 
Que de chemin parcouru, cependant…
 
 
Lisons cet extrait :
 
 
« En remontant dans l'histoire, nous réalisons que les femmes sont parties de très loin. En effet,
ce n'est qu'en 1929, que les femmes du Canada deviennent des " personnes ", à la suite d'une décision du Conseil privé de Londres, qui stipule que l'appellation " personne " inclut dorénavant les personnes de sexe féminin. 

Par la suite, en 1931, les femmes demandent la tenue d'une commission d'enquête sur leurs droits civils et, à la suite de la modification du statut juridique des femmes mariées, elles obtiennent le droit légal de toucher leur propre salaire. »
 
À cette époque, les femmes au travail se retrouvent principalement dans l'industrie du textile, où les emplois sont majoritairement occupés par des femmes. C'est en 1934 qu'a lieu une des premières grandes grèves dans l'industrie du vêtement, où les femmes y joueront un rôle majeur. 

En 1937, la loi concernant l'assistance aux mères nécessiteuses est adoptée.
Pour en bénéficier, les femmes doivent toutefois faire des démarches souvent humiliantes, telles donner des garanties sur leur capacité d'être une bonne mère. C'est seulement en 1969, que la Loi de l'aide sociale vient corriger ces lacunes. 

Peu de temps après, en 1940, soit en pleine guerre mondiale, les femmes du Québec obtiennent finalement le droit de vote. À cette même période, la guerre incite les gouvernements à faire appel aux femmes pour le travail en usine et
trois ans plus tard, on encourage les femmes à accepter des emplois à temps partiel. C'est durant cette période, que six garderies sont créées à Montréal.  » (1)
 

Ce n’est donc qu’ en 1940 que le droit de vote  a été accordé aux femmes québécoises , bien longtemps après la nouvelle Zélande ( 1893 ) , l’Australie ( 1903 ), la Norvège ( 1913 ) ,  l’Albanie, l’Autriche et la Hongrie ( 1920 ), la grande Bretagne ( 1928 ), pour ne citer que ces pays.

 
Et aujourd’hui, le premier ministre du Québec est… une première ministre !
 
Don’t be inquiète !...  :wink:

Le Canada compte actuellement  six premières ministres en poste ( Québec, Colombie-Britanique, Alberta, Terre-Neuve-et-Labrador, Nunavut et Ontario ) .

C’est ce qui s’appelle réussir sa révolution.
 
En Ontario, une femme est devenue première ministre quelque temps après avoir clamé haut et fort son homosexualité,  issue  impensable il n’y a pas si longtemps.
 
Des clivages sont tombés.
 
Une récente enquête de " The economist " classifie le Canada en 4ème position des pays où les femmes ont le plus de chance à l'égalité de traitement au travail.  (2) 
 
Aussi, aujourd’hui au Québec,  la femme est omniprésente, dans tous les secteurs d’activité, en passant du plus haut poste politique à celui d’éboueuse.
 
On en voit  pratiquement partout, sauf à la tête de l’équipe des Canadiens de Montréal ...  :tongue: 
 
Ça viendra peut-être un jour, qui sait… 
Volet 2 /

 
Hier, nous étions donc le 8 mars 2013,
 
Fait du hasard ( ? ),  c’était aussi le 14 ème anniversaire de la création du site Immigrer.com.

Je ne l’ai personnellement découvert qu’en 2008, suite à une discussion tenue avec un ami  ( qui avait entamé une procédure d’immigration pour le Québec )  qui me disait y trouver toutes, sinon une très grande partie, des réponses à ses divers questionnements .
 
La curiosité faisant,  j’ai immédiatement rebondi sur l’information et me suis donc mis à le consulter, assez régulièrement à mon tour aussi…
 
Ayant parfois été interpellé par certains sujets ou ayant eu à certains moments des éclaircissements, soit à apporter, soit à demander, j’en suis alors tout logiquement arrivé à en devenir membre.
 
Il faut savoir qu’ici au Québec, en arrivant, tous vous diront qu’obtenir de l’information, c’est très , très important, mais que parfois, c’est très très difficile…
 
Il y a une certaine rétention de l’information, qui circule en cercles restreints.
 
Faute d’avoir votre passerelle, vous seriez égarés sur vos chemins de traverse, condamnés à voir les trains bondés
passer , au loin…
 
Savoir ce qui se fait, où cela se fait, de quelle manière  et en quel moment, cela pourra faire la  différence entre la personne qui parvient à ses fins, et l’autre qui n’y arrive pas, faute de ne pas avoir été informée.
 
Le forum contribue quelque part à informer, à travers ce réseau virtuel.

Sans rien vous demander en retour, sinon le minimum consistant au respect des règles le régissant…
 
Je m’y suis inscrit il y a près de trois ans.
 
Cela fait un bout de vie, déjà...
 
Je me répèterai sûrement, l’ayant déjà souligné ailleurs : je considère ce forum comme une source intarissable
d’informations, régulièrement mise à jour par ses administrateurs et ses membres.
 
J’y ai trouvé des réponses à mes questions durant ma phase d’immigration, lors de mon installation, et cela continue même aujourd’hui…

J’ai même eu, à plusieurs reprises et à divers niveaux,  la bizarre sensation d’avoir déjà vécu certaines phases du processus d’immigration, en connaissant à l’avance, à travers des récits d’expériences antérieures ( entrevue de
sélection, dossier fédéral, visite médicale, arrivée à Montréal Trudeau, location de logement, séances d’information,… )  vécues par d’autres, les détails pertinents liés à ces étapes.

Ceci a une valeur inestimable.
 
Quinze jours après mon arrivée, je recevais une offre d’emploi d’un membre du forum.
 
Le réseau virtuel se cristallisait alors.
 
Alors, il m’arrive aujourd’hui, de lire ici et là, des propos assez crus témoignant d’une vision réductrice et souvent choquante à l’encontre des membres, consistant à conclure que les gens qui sont restés sur le forum, sont des gens «  qui n’ont pas réussi » , et que ceux qui y «  ont  réussi  leur immigration  » ont d’autres préoccupations, justifiant ainsi le fait qu’ils ne soient plus ici…

Je dirais plutôt que certains ont pris conscience de ce que le forum leur a apporté, qu’ils lui en sont reconnaissant, et que par leur présence et leur fidélité, ils contribuent à  maintenir cette dynamique consistant à ce que le profane se fasse conseiller par quelqu’un d’un peu plus expérimenté.

C’est tout à l’honneur du forum et de ses membres.
 
Longue vie à toutes et à tous !

 
Sommaire du blog : http://www.forum.immigrer.com/blog/2/entry-54-sommaire/

 ________________________________________________________________________
 

(1) : http://www.fsss.qc.ca/conditionfeminine/index.php?conditionfeminine=qui_sommes_nous&id=5
 
(2) : http://www.economist.com/blogs/graphicdetail/2013/03/daily-chart-3?fsrc=scn/fb/wl/tr/glassceilingindex
 
  

 

Tags : Emploi

Cartes de crédit et parfois de discrédit

futurquébecois

Nous autorisez-vous à vérifier votre cote de crédit ?
 

Cette sempiternelle question vous sera posée à chaque fois que vous voudrez obtenir soit un prêt, soit une hypothèque.
 
Aussi, en signant un document comme un bail ou une demande de carte de crédit, vous autorisez implicitement  l’autre
 
partie à vérifier votre historique de crédit.
 

Rompus à des expériences pas très enrichissantes ( ... ) , les vendeurs se méfient des mauvais gestionnaires de budget,
 
qui se transforment, à leur dam,  inévitablement en mauvais payeurs.

ils ont en somme tout à fait raison.

Mais il faut savoir qu’ à chaque fois que vous autorisez un opérateur à vérifier votre cote de crédit, celle-ci se dégrade .
 
Elle s'effrite car vous démontrez alors votre affinité pour les emprunts, ce qui vous pénalise quelque peu.
 
C'est un peu le chat cherchant à se mordre la queue et qui réussit l'exploit d'y arriver !
 
Un parfait cercle vicieux...1/         La carte de crédit :
 

Les cartes de crédit vous permettent, par définition, d’effectuer des achats à crédit et d'en différer le paiement.
 
Jusque là, tout va bien.
 
Si vous payez la totalité de votre solde avant la date d’échéance, vous n’aurez aucun intérêt à verser...
 
Ça commence à se gâter dans les non-dits !
 
 
Une marge de manoeuvre : vous pouvez faire une demande de carte de crédit auprès des banques, des autres
 
institutions financières, ainsi que dans de nombreux magasins.

À titre d’exemple, les banques RBC et Desjardins fournissent, sans obligation de dépôt de garantie ( ce qui en

facilite bien évidemment l’obtention ) des cartes de crédits aux nouveaux arrivants .
 
Forfait bienvenue au Canada/ RBC banque/ http://www.rbc.com/francais/canada/forfaits-bancaires/index.html

Offre de bienvenue / Nouveaux arrivants et communautés culturelles/ Caisse Desjardins/ http://www.desjardins.com/fr/votre_caisse/clienteles/nouveaux-arrivants.jsp?transit=815309502/         Historique de crédit :

Si vous avez  contracté un prêt bancaire ou une hypothèque, ou encore si vous avez utilisé une carte de crédit depuis votre arrivée au Canada, vous avez alors, ici, un historique de crédit.
 
Votre historique de crédit comporte les renseignements suivants :
 
-       Vos adresses récentes au Canada;
 
-       Votre historique d’emploi au Canada;
 
-       Vos ( éventuelles ) dettes au Canada;
 
-       La diligence ( ou la lourdeur ! )  avec laquelle vous réglez vos factures;

          -       Tout éventuel refus de prêt dont vous avez déjà fait l’objet de la part d’un prêteur canadien;
 
          -      Éventuellement aussi , votre historique de faillite au Canada. :crying:
  
 3/         Un historique de crédit  /  Pour quoi faire ?
  
Si vous voulez obtenir un prêt ou une hypothèque au Canada, il vous faudra un historique de crédit canadien.
Cette exigence peut représenter un problème pour les nouveaux arrivants qui n’ont pas encore eu la
possibilité de se bâtir un crédit au Canada.

Certaines institutions financières canadiennes peuvent reconnaître votre historique financier de votre pays d’origine. Toutefois, la plupart exigeront que vous ayez un certain historique de crédit canadien avant de vous consentir un prêt.
 
4/         La fameuse cote de crédit : La cote de crédit reflète votre solvabilté, votre aptitude à rembourser vos emprunts.

Elle est établie en observant votre historique de paiement, les éventuels retards accusés et les dettes accumulées.

S’en suit alors une notation comprenant 10 paliers, de R0 à R10.

Plus le chiffre augmente, plus votre capacité à gérer vos crédits diminue…
 
​Ne le dites pas aux enfants, c'est tout à fait le contraire de l'école :  il vaut mieux ici avoir une note très basse !
 
Rien à voir avec la cote R...
 
Barème :  (1)

Cote de crédit R0

Trop récent pour être coté;
autorisé mais non utilisé.

Cote de crédit R1

Paie (ou a payé) dans les
30 jours de la date d’échéance ou pas plus d’un paiement en retard.

Cote de crédit R2

Paie (ou a payé) dans les
30 jours de la date d’échéance ou pas plus de 60 jours ou de deux
paiements en retard.

Cote de crédit R3

Paie (ou a payé) dans les
60 jours de la date d’échéance ou pas plus de 90 jours ou de trois
paiements en retard.

Cote de crédit R4

Paie (ou a payé) dans les
90 jours de la date d’échéance ou pas plus de 120 jours ou de
quatre paiements en retard.

Cote de crédit R5

Compte accuse toujours au moins
120 jours de retard, mais non classé 9.

Cote de crédit R6

Cette cote n’existe pas.

Cote de crédit R7

Effectue des versements
régulièrement en vertu d’une entente particulière pour régler les dettes.

Cote de crédit R8

Reprise de possession
(volontaire ou involontaire, retour de la marchandise).

Cote de crédit R9

Mauvaise créance, placé en
recouvrement; déménagé sans avoir donné de nouvelle adresse ou une faillite.5/         Qui est chargé de l’ estimation de votre cote de crédit ?Il y a au Canada principalement trois agences d’évaluation de crédit, chargées de tenir à jours les dossiers de crédit.

Ce sont :

Équifax : http://www.cotedecredit.com/obtenir-cote-bureau-de-credit-equifax

TransUnion Canada : http://www.cotedecredit.com/obtenir-cote-bureau-de-credit-transunion
 
Experian : http://www.experian.ca/fr/index.htmlElles s’occupent de réunir, de mettre à jour et de rendre disponible, à qui s'en enquerra,  l’ensemble des informations relatives à l’état de votre situation financière.

En effet, lorsque vous recourez au crédit auprès de banques, d’entreprises émettrices de cartes de crédit et d’autres entreprises, celles-ci acheminent à ces bureaux des renseignements sur votre dossier de paiement.
Ces renseignements sont incorporés à votre historique de crédit qui représente votre situation financière antérieure et présente..
 

6 /        Le crédit et le … discrédit !
 
Si vous empruntez de l’argent, il vous faut comprendre exactement à quel moment il vous faudra le rembourser et combien vous coûtera votre emprunt.
Si vous empruntez, par exemple, de l’argent remboursable par versements échelonnés, il vous faudra effectuer des remboursements mensuels.

Comme les taux d’intérêt des cartes de crédit sont généralement très élevés, il est toujours préférable de payer votre solde en entier chaque mois.

L’effet boule de neige est vite arrivé…
 
A titre d’information, en 2009, les trois quarts des Canadiens de 19 à 64 ans vivaient dans un ménage endetté, où la dette moyenne était de 119 000 $  (  Statistique Canada ). (3)
 
Vous avez bien lu !
 
Le tiers des ménages a atteint sa limite d’emprunt ( 4 ) la barre fatidigue des 160 % d’endettement ( limite à l’origine de l’effondrement du marché immobilier des USA, avec effets collatéraux mondiaux ) est presque atteinte pour un tiers des ménages ( taux de 152.98 % d’endettement )

En d’autres termes,  une personne percevant 1000 dollars devra en rembourser près de 1530 !
 
Alors, contracter un crédit ?  Oui, mais attention…
 
De manière responsable !

    
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Annexe :
 
Quelques conseils de bonne gestion :
  
  Examinez votre relevé

Vous recevrez à tous les mois un relevé détaillé de vos achats sur lequel est indiqué le montant que vous devez payer. Vos achats y sont répertoriés comme sur un relevé bancaire. Voici à quoi vous devrez porter attention :
 
Les montants : Vérifiez l'exactitude des achats qui y figurent en comparant les montants à vos reçus d'achat. Vous aurez ainsi une meilleure idée de la nature de vos dépenses et pourrez donc mieux ajuster vos habitudes à cet égard.

Le solde : Si, pour une raison quelconque, le solde de votre relevé est beaucoup plus élevé que vous ne l'auriez cru, vous vous êtes peut-être aventuré sur un chemin glissant. Maintenez votre solde à un niveau que vous pouvez régler chaque mois. Et n'oubliez pas de garder une marge de manœuvre en cas.

Le paiement minimum : Ce chiffre correspond au montant minimum que vous devez payer chaque mois sur le solde impayé intégral. Vos frais d'intérêt seront plus faciles à gérer si vous effectuez des paiements mensuels considérables.

L'intérêt sur achat : Il s'agit du montant d'intérêt que vous payez sur les achats qui n'ont pas été réglés intégralement à la date de paiement. Ce type d'intérêt mensuel vous sera imputé seulement si vous n'avez pas entièrement acquitté votre solde du mois précédent.

La date de paiement : Si vous êtes très occupé et avez plusieurs factures à payer, vous risquez facilement d'oublier la date d'échéance d'un paiement. Pourtant, pour se mériter une bonne cote de crédit, il faut absolument payer ses factures à temps. À long terme, cela pourrait contribuer à ce que votre demande d'un autre type de crédit comme un prêt-auto ou un prêt hypothécaire soit acceptée ou refusée. Plusieurs sociétés de cartes de crédit précisent d'effectuer le paiement quelques jours avant la date limite indiquée pour assurer sa réception en temps voulu. Vous pourriez aussi payer vos factures par anticipation par le biais des services bancaires téléphoniques ou Internet.

 
In : https://www.cibc.com/ca/student-life/banking-101/learning-about-credit/crdt-crds-101-fr.html
  

Références :
 
(1) :     http://www.cotedecredit.com/signification-cote-de-credit-r1-ou-r9

(2) :     http://www.cotedecredit.com/bureau-de-credit

(3) :     http://www.radio-canada.ca/nouvelles/Economie/2011/04/21/012-endettement-menages-statistiques.shtml
 
(4) :  http://www.ledevoir.com/economie/finances-personnelles/341190/le-tiers-des-menages-a-atteint-sa-limite-d-emprunt  

Tags : DémarchesÉconomie

Comment rater son entrevue : Le guide parfait?

futurquébecois

Savoir comment rater son entrevue, c'est  quelque part découvrir comment la réussir...
 
  
L’entrevue de sélection est la dernière étape avant recrutement.

Si vous en êtes arrivé à ce stade, c’est que votre CV a dégagé assez de points positifs pour que l’employeur veuille vous rencontrer.
Ces points positifs concernent vos compétences, vos aptitudes, votre formation et votre parcours professionnel.
 
Le CV doit être adapté à l’entreprise : une similitude est d’ailleurs souvent faite avec le pêcheur sur sa barque : il adapte son leurre en fonction de l’espèce de poisson présente.
 
Vous êtes en mode chasse...
 
Le CV doit donc être modulable, les blocs déplaçables en fonction des compétences recherchées par l’entreprise ciblée.
 
L’employeur doit y trouver ce qu’il cherche, et cela doit en général ressortir dès la première page ( un CV  bien fait ne doit comporter, en général, pas plus de deux pages ).
 
Il faut savoir que dans de grosses entreprises, pouvant recevoir  jusqu’à un millier de CV(s) par jour, le vôtre risque de ne pas se retrouver sur le bureau de la secrétaire RH s’il n’accroche pas.
 
Il pourrait ainsi être éliminé bien antérieurement dans le processus de présélection, pour la simple et bonne raison qu’une présélection automatisée a lieu…
 
En effet, à ce niveau de traitement, un logiciel de reconnaissance de caractères scanne les CV(s), fait une recherche par mots clés, et si les mots relatifs aux compétences recherchées sont présents, le CV suivra son cours.
 
A défaut de ces mots accrocheurs, il ira à la déchiqueteuse, sans jamais même atterrir sur le bureau de la secrétaire !
 
Personne n’en aura vent (…)
 
Un employeur nous racontait d’ailleurs une anectode…
 
Une grosse firme d’ingénierie recherchait un technicien dont l’une des compétences devait être la maîtrise du logiciel de dessin Autocad.
 
Un fin postulant, ne possédant pas les connaissances de ce logiciel, a mentionné dans ses champs de compétences ( donc en première page, bien en vue ) :  ‘’ Ne connais pas Autocad ‘’
 
Ceci a eu pour effet que son CV a passé le premier écueil ( sélection automatisée ) car le logiciel de reconnaissance de caractères a détecté le mot ‘’ Autocad ‘’
 
Le CV s’est donc retrouvé sur la table de la secrétaire RH.
 
Après une première analyse, consultation et par la suite présentation à l' employeur, il a été décidé de rencontrer cette personne.
Elle a finalement bénéficié d’un emploi dans l’entreprise, mais dans un domaine connexe, le secteur des ventes.
En effet, la subtilité ayant permis à ce postulant de s’infiltrer , dénotant un aspect de débrouillardise de cette personne, a été appréciée et jugée utile pour ce secteur précis…
 
Je referme donc le volet concernant les CV(s).
 
Le thème est vaste et un billet pourrait au besoin y être ultérieurement consacré, si les échos sont positifs.
 
Le CV  ( à la sauce québécoise ) étant maintenant ‘’ parfaitement ficelé ‘’ , vous êtes enfin convoqué en entrevue.
 
Bien évidemment, n’y arrivez pas en retard !
 
La ponctualité est appréciée.

Vous devez être sur les lieux environ 10 minutes avant l'entrevue.
Pour ce, vous devez avoir préalablement repéré l’endroit où elle se tiendra, fait un plan et estimé les délais pour vous y rendre, et de préférence avoir fait au moins une fois le déplacement.
 
Sur place, vous signalez alors à la secrétaire votre présence et vous bénéficiez alors de quelques minutes pour vous relaxer .
 
 
Comment rater son entrevue  /  Quelques réponses à ne pas donner.
 
 
Séance de questions/ réponses
 
Voici quelques-unes des questions redondantes, dont certaines comportant des pièges :
 
1/ Que connaissez vous de notre entreprise ?
 
Erreur : réponse brève du genre : c’est une grosse entreprise , très convoitée de part sa réputation.
 
Vous démontrez alors votre manque de documentation.
 
Réponse : Parlez brièvement de l’historique ( date de création, éventuellement date de fusion avec une autre firme, nombre d’employés, succursales, citer une ou deux réalisations,… )
 
2/ Quelles sont vos qualités ?
 
Erreur : parler de soi, sans faire le lien avec l'emploi pour lequel vous postulez .
 
Vous en avez assez dit sur vous et vos capacités intrinsèques dans la rubrique aptitudes de votre CV  ( genre sens de l’analyse, efficacité, soucis du détail, autonomie… )
 
Réponse : Enumérer des qualités orientées vers la fonction que vous devrez exercer.
 
R/  J’ai de très bonnes capacités rédactionnelles ( au cas où vous devriez être amené à rédiger des rapports ) , un penchant pour les chiffres ( cas de calculs de devis , d’estimations,… )
 
3/ Quels sont vos points faibles ?
 
Erreur : de nouveau se concentrer uniquement sur sa petite personne.
Ne dites surtout pas que vous avez une faiblesse pour le chocolat…  :smile: 
 
Réponse : Un exemple serait, pour le cas du Québec :
 
Etant depuis peu de temps au Québec, je ne maîtrise pas tout à fait les différentes normes et codes, mais je m’atèle, à travers une pratique quasi-quotidienne, à en avoir une connaissance approfondie.
Cela pourrait aussi être un aspect linguistique : je ne maîtrise pas l’anglais de façon parfaite, mais ai programmé de suivre des cours du soir qui devraient débuter dans quelques temps à tel endroit…
 
Important : ne jamais citer un point faible sans parler par la suite d’éventuelles mesures que vous pourriez mettre en œuvre pour les contrecarrer.
En somme, il doit toujours y avoir un  MAIS  qui suit la description de la faille !
 
4/ Préférez-vous travailler seul ou en équipe ?
 
Question à double tranchant…
 
Une réponse du type :  ‘’ je préfère travailler seul ‘’ pourrait dénoter d’un possible problème de travail d’équipe, de sociabilité.
Une réponse du type : ‘’ Je préfère travailler en équipe ‘’ pourrait quant à elle être révélatrice d’un manque d’autonomie.
 
Que répondre ???
 
Réponse idéale :  «  Je ne monte pas en opposition l’autonomie et le travail en équipe. Je suis à l’aise avec les deux. Je considère que chacun y va de sa singularité et que le travail d’équipe ne peut être qu’ enrichissant .
Cependant, si j’estime qu’ un travail peut être mené à bien par une seule personne, je choisirais, par soucis de rentabilité, de le réaliser seul ! »
 
Bingo, d’une pierre deux coup, vous avez montré par la même occasion votre soucis pour la  rentabilité de l’entreprise !
 
 
 
5/ En voyant votre CV, Je crois que j’aurais un autre poste pour vous, mais pas dans le domaine précis. Ceci vous intéresse t-il ?
 
Ici aussi, question à double tranchant !
 
Si vous acceptez, vous démontrez votre intérêt pour l’entreprise, mais pas pour le poste.
L’employeur veut peut-être aussi tester votre motivation le poste pour lequel vous postulez présentement…
 
Si vous refusez, vous démontrez votre intérêt pour le poste, mais pas pour l’entreprise.
Mais est ce facile de refuser une offre de l’employeur pour continuer immédiatement à le solliciter pour qu’il vous recrute ? Vous pourriez le frustrer…
 
Que répondre ??
 
Une des réponses possibles :  « J’ai développé des compétences dans le domaine précis pour lequel je postule aujourd’hui . Je crois qu’il serait dans l’intérêt des deux parties, pour un soucis d’efficacité au travail et donc de rendement, que nous nous en tenions au présent poste.»
 
Vous aurez ainsi à la fois montré votre attachement au poste et aux intérêts de l’entreprise .
 
6/ Pourquoi devrais-je vous prendre vous et pas un autre ?
 
Erreur : ne pas se faire trop d’éloge, du genre ; je suis le meilleur dans le domaine, je suis très fort en ceci et cela,…
 
Réponse : Je suis conscient que plusieurs personnes postuleront.
Je crois avoir développé assez de compétences pour répondre aux attentes de ce poste.
Ma singularité viendra peut-être d’ un cursus exemplaire et de bonnes références que je pourrais éventuellement vous fournir ultérieurement, au besoin.
Il est aussi clair que vous pourrez  juger de mon efficacité au travail après une période d’essai, si vous décidez de me recruter.
 
7/ Où vous voyez vous dans 5 ans ?
 
Un des soucis des responsables RH est, entre autres,  de recruter des gens qui, une fois l’expérience acquise, resteront dans l’entreprise.
 
De ceci découle :
 
Erreur :  Des réponses du genre de celles-ci vous court-circuitent :
 
« Je compte travailler quelques années et puis je crois que je vais m’installer à mon propre compte » ou «  je compte aller m’installer aux Etats- unis dans quelques années »
 
Ne pas trop en dire n’est pas mentir…
 
Réponse idéale : « Si vous me recrutez, je me vois évoluer dans votre entreprise mais il est certain que cela sera en lien avec les perspectives d’évolution se présentant au sein de votre entreprise »
 
 
 
Voici quelques-unes des questions pièges. Il y en a certainement d’autres ( le fil est ouvert, elles seront les bienvenues… )
 
Ne pas oublier aussi que durant l’entrevue, le candidat se doit de poser des questions à l’employeur concernant le poste et l’entreprise ( démontrant ainsi son intéressement ) ( exemple : quelles sont les attentes du poste par rapport à l’usage de la langue anglaise, quelle est la version de tel logiciel que vous utilisez au sein de l’entreprise, quelle est la hiérarchie de l’entreprise, existe-t-il des possibilités d’évolution et quels sont vos critères d’évaluation de performance,… )
 
Des questions relatives aux salaires pourraient être posées ( mais uniquement en fin d’entrevue ) d’une manière souple ( en donnant un salaire moyen fonction des salaires pratiqués au Québec . Consulter pour ceci le site IMT ( Informations sur le marché du Travail au Québec :
 
http://imt.emploiquebec.net/mtg/inter/noncache/contenu/asp/mtg941_accueil_fran_01.asp  )
 
 
Bonne chance…
 
 
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____________________________________________________________________________
 
 
Annexe :
 
Les 6 étapes de base de l'entrevue :
 
 
1/ La préparation
2/ Arrivée sur les lieux 
3/ La présentation 
4/ Le déroulement
5/ Fin de l'entrevue
6/ Après l'entrevue
 
 
 
 
1/ La préparation:
 
 
#  Renseignez vous sur l'entreprise.
#  Assurez vous de bien connaître votre CV.
#  Ayez une tenue vestimentaire appropriée ( ton clair, un cran au dessus du poste convoité, pas trop de maquillage et
   parfum, pas de bijoux,... )
 
2/ Arrivée sur les lieux :
 
 
#  Soyez ponctuel.
#  Avisez la réception de votre arrivée.
#  Ne mâchez pas de gomme et ne fumez surtout pas, même si on vous le propose.
 
 
3/ La présentation :
 
 
# Ecoutez votre interlocuteur attentivement
# Soyez vous même et souriez.
# Tenez vous le dos droit, sans être tendu et évitez de gesticuler.
# Faites sentir que le poste vous intéresse.
# Parlez clairement, fort et avec enthousiasme pour être bien entendu.
# Soulevez légèrement la main si vous avez une question.
 
 
4/ Le déroulement :
 
 
#  Demandez des explications si des choses ne sont pas claires.
#  Prenez le temps de réfléchir avant de répondre.
#  Répondez aux questions sans trop vous étendre.
#  Mentionnez que vous êtes intéressé même par un emploi à temps partiel.
#  Demandez de quand et de quelle façon vous aurez des nouvelles.
 
 
5/ Fin de l'entrevue :
 
 
#  Serrez la main de l'employeur et remerciez le.
#  Souriez-lui avant de le quitter.
#  Laissez lui une copie de votre CV si nécessaire.
#  Remerciez la personne au secrétariat en sortant.
 
 
6/ Après l'entrevue :
 
Faites votre autocritique ( d'autres entrevues pourraient suivre... )
 
# Inscrivez ce qui a été bien et ce qui a été moins bien.
 
 
Posez-vous pour cela certaines questions:
 
- Comment l'entrevue s'est-elle déroulée?
- Quels sont les points positifs de l'entrevue?
- Ai-je oublié de dire quelque chose durant l'entrevue?
- Est-ce que j'ai eu de la difficulté à répondre à certaines questions ?
- Quelles réponses pourraient amener l'employeur à ne pas me choisir ?
- Ai-je trop ou pas assez parlé ?
- Mes qualifications ont-elles été présentées de façon claire et systématique ?
- Quels points faibles devrais-je améliorer pour la prochaine rencontre ?
 
 
 
 Et aussi, après l'entrevue :
 
 
#  Ecrivez et envoyer une lettre de remerciements.
#  Se fixer un rappel ( après une semaine ).
 
 
 
 
 

 
 
 
 
 
 

Tags : DémarchesÉconomie

Le déneigement / Un travail de Titans

futurquébecois

C'est une triste chose de penser, que la nature parle et que le genre humain n'écoute pas.  (V. Hugo)

Intro /

Les opérations de déneigement sont fascinantes.
 
Il s’agit ici d’un véritable branle-bas de combat, d’une remarquable mobilisation contre les affres de dame nature.
Tout, ou presque, serait sans ceci, paralysé...

Je fais ici part de mon admiration devant la discipline et la force déployées en de telles circonstances par les maîtres des lieux..

Il y a là une démonstration de maîtrise d'une situation assez singulière, témoignage de la rigueur et de l'organisation d'une société, de sa grandeur et sa détermination à faire face à un défi autrement plus grand...
 

Les Québécois s’en vont donc en guerre contre cette neige qui envahit leurs villes.
Et de quelle manière !



Une véritable guerre, oui…

Il ne s’agit pas de quelques flocons, mais de tempêtes répétitives déversant de 20 à 50 cm de neige en l’espace d’un à
 
deux jours.
 
C’est donc une question de survie, en ces latitudes parfois hostiles, que de réagir promptement et adéquatement...
Nonobstant le caractère évidemment primaire et vital lié aux divers approvisionnements risquant d'être compromis...
 
La ville de Montréal dépend, économiquement parlant, majoritairement de son activité commerciale.
 
Quelques jours d’immobilisation pourraient alors avoir d'importantes conséquences sur l'économie de la région.

 
Le profil économique et la localisation des emplois sur l’ île de Montréal  génèrent quant à eux d’inévitables déplacements de personnes :

http://ville.montreal.qc.ca...AGGLOMERATION.PDF

 
Il faut donc libérer les accès...
 

Ceci étant admis et compris,  une évaluation est réalisée par les experts en travaux publics des différentes Villes afin de décréter le début des opérations de déneigement.

 
Dès que la hauteur de neige atteint 2.5 cm, les déneigeuses se mettent en branle et sillonnent rues, ruelles et trottoirs.
 
Le plus impressionnant consiste toutefois en l’opération minutieuse de chargement de neige.On ne laisse effectivement pas la neige en place : elle s’accumulerait  et ne fondrait pas vu les températures qui se maintiennent, en cette période hivernale, bien en deça de la barre des zéros degrés.

 
Une véritable machine, rodée par l'expérience acquise de situations redondantes, se met alors en branle.
 
 
Descriptif des opérations effectuées :
 
 
1/  Epandage :
 

 
 
 
 
Opération consistant à déverser du sel ( fondant) , du sable ( abrasif ) ou de la pierre concassée sur la chaussée et les trottoirs.
Cette opération commence, pour les chaussées et trottoirs,  dès le début des précipitations et se poursuit jusqu’à ce que les rues ( et trottoirs ) soient jugées sécuritaires.
Elle se répète, au besoin, après déblaiement et le chargement de la neige.
 
 
 
2/ Déblaiement :

 

Des trottoirs...

 

 
 

 
Et des chaussées... 
 
 
 
Cette opération, débutant après une accumulation de 2.5 cm au sol, se déroule tout au long des précipitations  pour  finir quelques heures après la fin de celles- ci.
Elle consiste en un tassement de la neige en bordure des chaussées et trottoirs, et permet de ce fait  un rétablissement rapide de la circulation  automobile et piétonnière.

 
 

  3/  Chargement :
 
                           
 
 

 
 

Opération visant à ramasser la neige tassée en bordure de rues suite à l’opération de déblaiement précédente.
C’est de toutes la plus impressionnante des opérations.
Les déneigeuses agissent de concert ( en général par groupe de trois ) et une souffleuse envoie, en continu, la neige aspirée dans les bennes de camions qui se suivent et se relaient en boucle.
Le chargement se termine, pour une précipitation de 20 cm de neige, en moyenne 04 jours après avoir été enclenché.
Durant cette opération, des pannonceaux de signalisation amovibles ( oranges ) indiquent aux automobilistes les périodes où il est interdit de stationner dans les rues.
Des aires de stationnement sont alors gratuitement permises dans certains aires.
Une cartographie de ces endroits est ici disponible :
 
 
http://ville.montreal.qc.ca/...pageid=8217,90637576
 
 

4/ Élimination de la neige ramassée : 

Elle est soit déversée directement dans le réseau d'égout pluvial :
 
  
 
 

 
Ou plus couramment, acheminée vers des sites d'élimination :

 
 
 
       
      
 
 
 


 
Pendant une opération de chargement, les camions transportent la neige vers l’un des 29 sites d'élimination.
L'eau de fonte provenant de ces sites est récupérée et traitée selon les normes environnementales.

 
Localisation des sites d’élimination de neige :

 
http://ville.montreal.qc.ca/...pageid=8217,90117609
 
 
 
Quelques chiffres  :
 
 
Epandage :

 
137 000 tonnes de fondant et abrasifs sont, en  moyenne, épandus chaque hiver.

( 172 véhicules mobilisés et utilisés pour la chaussée et  188   pour les trottoirs )Déblaiement :1 000 appareils  servent au déblaiement de la chaussée et des trottoirs (chenillettes de trottoirs, niveleuses, chasse-
 
neige, tracteurs-chargeurs).Chargement :  

Un chargement ( il y en a en  moyenne 5 par hiver )  nécessite :

#  3 000 employés, incluant les employés des entrepreneurs

#  2 200 appareils  (souffleuses, niveleuses, chenillettes de trottoirs, tracteurs-chargeurs, camionnettes, camions de
 
transport de la neige)Elimination :

Le volume annuel moyen de neige éliminée est de 13 millions de m3 , soit  325 000 voyages de camions !!!Et  aussi :Ce sont près de  6.500 km de trottoirs  ( chenillettes ) et   4.100 km  de chaussée  qui sont quotidiennement
 
déneigés.
 
Un défi Titanesque, relevé par une véritable industrie !

Ces opérations de déneigement, coûteuses ( la facture s'élève à environ 17 millions de dollars lorsque la neige atteint 20 cm de hauteur )  sont par ailleurs assurées par injection de  3.2 %  des recettes fiscales annuelles ( correspondant à un budget annuel d'environ 150 millions de dollars ).
 
 
A voir  :

 
Survivre à l’hiver Canadien :

 
http://www.youtube.com/watch?feature=endscreen&NR=1&v=1MxPq0kyHx8 
 
L’hiver au Québec : cas extrêmes :

 
http://www.youtube.com/watch?v=CvSMu3XWjew&feature=fvwp&NR=1

 
 
Lien connexe :
 
 
Liste des écoles fermées ( temps réel ) durant les tempêtes de neige :
 
http://tva.canoe.ca/emissions/salutbonjour/ecoles-fermees/index.php
 

 
 

Sommaire du blog :  http://www.forum.imm...ry-54-sommaire/

Tags : DémarchesÉconomie

Posséder une voiture, en hiver et au Québec. Comment attaquer l'hiver du bon ... pneu !

futurquébecois

Avant dernière chronique avant l’apocalypse.Troquer un confort pour un autre...

Samedi 24 novembre 2012,

Les premiers flocons de neige sont aujourd’hui tombés sur Montréal.
Les températures ont sensiblement dégringolé, c’est vrai…
Elles ont ces derniers jours plongé sous la barre des zéros degrés pour s’y maintenir une grande partie ( de et ) des nuits, venant parfois même jouer les prolongations et s’imposer durant une bonne partie ( du et ) des matins.
Nous aurons par exemple droit, pour la nuit qui vient, à un bon – 10 °c qui péniblement se rehaussera à hauteur de -2°c au petit matin.
Et ceci n’est que le début, je le dis en toute ( et modeste ) connaissance de cause …
Un brin trop frisquet pour les matinaux de ma verve…
L’hiver pointe son nez pour venir glacer le nôtre !
Bienvenue à notre imposant convive…
Car avouons qu’il apporte malgré tout avec lui certaines joies.
Mais je grince des dents, tout de même…
Brrrrrrrrrrrrrrrrrr !Cet hiver québécois se profilant sera le second à notre actif.
En conséquence, il n’ engendre pas trop d'inquiétude, car nous y sommes un peu initiés.
Ayant fait nos premières armes, nous allons donc tout logiquement ressortir la fameuse armada ayant déjà fait ses preuves : c’est ainsi que gants, tuques, écharpes, bottes d’hiver thermiquement protégées jusqu’à – 30 degrés, divers vêtements isothermes, etc… ressortiront des placards et seront de nouveau de rigueur.

Mais je crois que cette fois-ci, ces divers subterfuges, à eux seuls, ne suffiront pas à nous faire passer paisiblement l’imposant écueil…

D’où pourrait bien venir le hic ?

Et bien, je me suis, pour cet hiver, encombré d’un ‘’ mal nécessaire ‘’… en l’occurrence ma tonitruante voiture !

Un char, qui dans ce contexte bien précis, risque de se transformer en fameuse charge …

Une définition à la limite ingrate, j'en conviens, vis-à-vis de tous les services qu’ elle aura à ce jour bien pu nous rendre.

Mais, que cette description lui va si bien dans de telles conditions !

Tellement nécessaire dès le printemps venu , devenant tellement encombrante l' hiver se profilant !

N’ayant donc, sur ce plan, pas antérieurement vécu de situation similaire, certaines appréhensions m’envahissent, tout logiquement ..

Probablement la phobie de la première expérience… ou de la dernière ... ?

Trève de plaisanteries apocalyptiques,

Je développe :

Le ( grand ) froid pourrait créer des problèmes de différents ordres aux divers accessoires du véhicule.
Je viens d’emblée d’en avoir un avant goût avec ma batterie qui a subitement lâché .

Tabar…koi !?

Une belle entrée en la matière…

En plus de procéder à une nouvelle lubrification du moteur et de la boite de vitesses, au changement de filtres, aux appoints en fluides divers et ajouts d’antigel, à la pose d’antirouille pour éviter la corrosion due à l’attaque du sel d’épandage ( constituant ici un véritable fléau , agressant la tôle des véhicules jusqu’à quelquefois la perforer ),

au changement des pneus, se conjugueront ( surtout ) des nuisances causées par l’état des lieux extérieurs ( ce sont celles que je redoute personnellement le plus ).

Les points précédemment énumérés faisant partie des précautions à prendre avant la venue de la neige et des grands froids. Ils seront par conséquent ponctuels dans le temps et relativement faciles à mettre en oeuvre.

D’autres, par contre, de nature dynamiques, s’étaleront durant tout le temps que durera l’hiver et pourront présenter certains désagréments beaucoup plus marqués, car répétitifs.

Je citerai pelle-mêle :

Le gel du matin : il faudra corriger son emploi du temps ( et y adjoindre un delta temps à la hausse ) car il faudra consacrer quelques longues minutes supplémentaires pour exécuter certaines tâches additionnelles telles : enlever le gel présent sur le pare brise et la lunette arrière ( prévoir donc un grattoir à glace ), brosser la neige présente sur le toit pour ne pas être assimilé à un igloo ambulant , prendre le temps et la précaution d’ ôter la neige ou la glace accumulée ( telle des stalactites ) au niveau des passages de roues et des pneus ( le contact avec une autre surface solide pouvant créer une crevaison d’une part, la neige accumulée pouvant d’autre part constituer un balourd et créer des vibrations lors du mouvement circulaire des roues ) , prévoir un ( autre mais ) certain temps supplémentaire pour pelleter , de très bonne heure ( ! ) , la neige qui pourrait empêcher le véhicule de sortir de son stationnement ( se munir par conséquent d' une pelle à manche court ou à manche rétractable pouvant entrer dans le coffre du véhicule ), et prévoir un autre ( contre) temps supplémentaire pour éventuellement pelleter sur l’aire de stationnement de l’endroit où l’on se rend…
Enfin, toute une gymnastique qui, positivons, aura tout de même comme effet bénéfique de nous réchauffer et nous maintenir en forme, du moins physiquement…

Il faudra prendre, entre autres, la précaution d’avoir sur soi un flacon de dégivrant pour serrures ( et ne surtout pas commettre l'imprudence de l’oublier à l’intérieur de l’habitacle car il ne servirait alors plus à grand-chose… ).
Prendre la précaution de laisser son réservoir d’essence le plus plein possible afin d’éviter la condensation de l’humidité contenue dans l’air, celle-ci pouvant par la suite se transformer en glace et boucher les diverses canalisations. Ce problème pourra être contourné par l’adjonction d’additif à l’essence.
Vérifier le bon état des balais d’essuie-glace qui seront fortement sollicités durant cette période hivernale . Certains conducteurs remontent les balais d’essuie-glace durant la nuit, d’autres placent des bouchons de liège entre l’essuie glace et le pare brise afin d’éviter que le caoutchouc des balais ne se détériore en restant collé au pare brise.
Par la même occasion et dans la même lignée, prévoir un bidon de lave glace de réserve dans son coffre.

Il faudra aussi ajouter à tous ces contretemps induits par ces manœuvres le fait que, par mesure de sécurité, la circulation sur les routes devra bien évidemment être plus lente ( gel, projection de neige sur les pare brise, visibilité réduite par la neige devenue noire ) et que grossomodo, toutes ces considérations prises en compte, cela nous poussera au final à sortir de chez nous au moins ½ heure avant l’horaire habituel adopté en d’autres saisons.

Avec tout ceci, comme si cela ne suffisait pas, il faudra prendre soin de ne pas garer son véhicule dans les rues ou ruelles où le passage d'une déneigeuse aurait été programmé ( passage signalé par de petits panonceaux oranges ) sinon votre véhicule se retrouvera en fourrière avec tous les désagréments supplémentaires que cela engendrerait.
Ce serait alors la cerise amère sur le gâteau glacé !

Le tableau est au final plutôt du style Hitchcockien, mais ne dramatisons pas...

Ces divers points passés en revue, je me dis que la solution serait peut-être de mettre mon véhicule dans un garage pour trois mois ( durée moyenne de l’enneigement ) et d’emprunter les transports en commun très performants, dont le maillage, couvrant la quasi totalité de la mégapole, est parfaitement développé.

Troquer un confort pour un autre, c'est à l'étude...
Prix moyens pratiqués :



vidange + filtre : environ 40 dollars
Pneus d’hiver : de 50 dollars l’unité ( Hankook ) à 250 dollars ( Good year )
Batterie : entre 80 et 120 dollars
Pose antirouille : environ 60 dollars
Grattoir à glace : entre 3 et 7 dollarsBalai à neige : entre 5 à 10 dollars


Pelle à neige : entre 10 à 20 dollarsLiquide dégivreur de serrures : entre 2 et 5 dollars le flacon



N.B : Des mesures de sécurité particulières seront à observer lors de déplacements hivernaux entre deux points

géographiquement assez éloignés.

Certains auteurs préconisent ( cela fait encore appel au fameux bon sens ! ) la possession, en hiver, d'une

'' trousse de survie '' en prévision d'une éventuelle panne ou accident, lors d'un déplacement entre deux points

assez éloignés.

Cette trousse de survie devrait être constitiuée de certains éléments parmi lesquels figurent, en plus des éléments

de base ( le lave glace figurant dans cette première liste ) :
Des vêtements chauds ( mitaines, tuque, parka ) ainsi qu'une couverture chaude.
De la nourriture (des grignotines ).
Un téléphone portable, en cas d’urgence
Cable à '' booster '' ( cable d'appoint )

Voici donc assez d'éléments pour attaquer l'hiver du bon pied... pneu !

Alors, à bon entendeur...__________________________________________________________________________________

Annexe 1 : Extrait du code de la sécurité routière :
Avoir de bons pneus

Article 270 : « Tout véhicule routier doit être muni de pneus conformes aux normes établies par règlement. »
Amende variant de 90 $ à 200 $ + frais de 10 $


Y voir clair

Article 265 : « Le pare-brise et les vitres d’un véhicule automobile doivent être conformes aux normes établies par règlement pour assurer la visibilité du conducteur. »
Amende variant de 90 $ à 175 $ + frais de 10 $

Déneiger son véhicule

Article 498 : « Il est interdit de jeter, déposer ou abandonner des objets ou matières quelconques sur un chemin public, sauf exception autorisée par la personne responsable de l'entretien de ce chemin. Il est également interdit à tout conducteur de laisser une matière quelconque se détacher du véhicule qu'il conduit. »
Amende de 60 $ + frais de 10 $

Ralentir

Article 330 : « Le conducteur d’un véhicule routier doit réduire la vitesse de son véhicule lorsque les conditions de visibilité sont rendues insuffisantes à cause de l’obscurité, du brouillard, de la pluie ou d’autres précipitations ou lorsque la chaussée est glissante ou n’est pas entièrement dégagée. »
Amende de 60 $ + frais de 10 $

Annexe 2/ Aide - mémoire des préparatifs pour l'hiver :
Faites inspecter :


Le pneu de secours
Le système d'échappement
Les systèmes d'allumage et électrique
L'état des phares, des clignotants, des feux de détresse et du klaxon
Les courroies
Les freins
La batterie
L'alternateur Faites vérifier :


L'huile à moteur et à transmission
Les liquides pour freins, de servodirection et antigel
Le fonctionnement du système de chauffage et de dégivrage
Le niveau de liquide lave-glace
Le fonctionnement des essuie-glaces * Équipez-vous des articles suivants : Pelle, balai à neige, grattoir et câbles d’appoint
Plaques antidérapantes
Antigel de canalisation d’essence
Liquide de lave-glace conçu pour l’hiver
Sac de sable ou de sel
Lampe de poche et piles de rechange
Couverture chaude, bottes, foulard et tuque, gants et mitaines
Allumettes et bougies
Fanions, fusées de détresse et autres dispositifs lumineux (réflecteur, lampe électrique)
Trousse de premiers soins
Avertisseur d’oxyde de carbone Avant chaque départ : Renseignez-vous sur les conditions routières en visitant le quebec511.gouv.qc.ca ou en composant le 511. Ce service est accessible de partout au Québec, sans frais, 24 heures par jour, 7 jours sur 7.
Assurez-vous que votre voiture est complètement déneigée. Mettez votre balai à neige et votre grattoir à l’épreuve
en faisant un tour complet des vitres, des rétroviseurs, du toit, du capot , des phares et de la plaque
d'immatriculation.

* Les essuie-glaces recouverts d'une gaine de caoutchouc flexible empêchent l'adhérence de la glace, améliorant ainsi la visibilité sous la pluie verglaçante ou le grésil.

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Tags : Consommation

Quelques points à maîtriser pour attaquer efficacement le marché du travail québécois.

futurquébecois

Quelques points à maîtriser pour attaquer efficacement le marché du travail québécois.Codes et règlements / Terminologie / Jargon / Système de mesure impérial / Langue anglaise.
À vos marques !

Certains préalables concernant des aspects du marché du travail ne sont souvent pas soulignés. C’est parfois en y étant confronté, sur le terrain, que nous les découvrons.
Ils pourront pour certains faire figure de détails, mais il est très important d’essayer de les maîtriser.
Je n’ai personnellement pas eu l’occasion de parcourir des écrits faisant référence et synthétisant les quelques points que je vais ci- après énumérer.

Histoire de mettre toutes les chances de son côté…

Après avoir, dans une première étape, tranquillement découvert et balisé son nouvel espace , probablement déroutant pour plus d’un car fait d’un nouveau mode de vie et de nouvelles habitudes auxquels il tente tant bien que mal de coller, le nouvel immigrant attaque finalement et logiquement le marché du travail.

Cv à la sauce québécoise établi, laborieux réseautage ou recherche active d’emploi réalisés et donnant finalement accès au job tant convoité, l’immigrant se retrouve enfin en emploi.

Les compétences acquises antérieurement seront d’une utilité indéniable, mais quelques aspects, liés aux particularités du milieu, seront alors à prendre à considération et dans la mesure du possible, à maîtriser...

Ces domaines n’englobent pas la connaissance fondamentale de la matière elle-même, supposée déjà acquise au moment où l’on postule (cas d’une démarche logique, sinon pourquoi postuler ? ), et seront plus ou moins nombreux selon que le domaine d’exercice soit technique ou administratif.

Entendons-nous donc bien…

Ce sont plutôt des contraintes liées au milieu où nous évoluons, c'est-à-dire dans notre cas bien précis , tenant compte des particularités du Québec !

La première d’entre-elles est la connaissance des différents codes et règlements qui régissent le domaine du travail.

Certains règlements sont fédéraux, d’autres provinciaux et quelques - uns municipaux.
Viennent quelques fois s’y greffer d’autres lois (telles par exemple celles établies par la commission de la santé et sécurité au travail (CSST) ou du ministère de l’éducation du Québec (MEQ).
Les chiffres ne sont pas nécessairement unifiés, les études différant, et le règlement à observer sera bien évidemment celui présentant les normes les plus strictes..
A défaut, lorsque le champs est laissé libre suite à l’absence de données précises, les recommandations de certaines associations seront alors à prendre en considération.
La connaissance des règlements régissant l’activité exercée est importante à plus d’un titre.
En tant que travailleur, si vos projets, une fois réalisés, ne sont pas conformes aux précédentes normes, ils ne seront pas avalisés…
Le non-respect des normes en tant qu’employeur, vous expose quant à lui, à des sanctions.
Il est donc primordial de connaître les codes et réglements en vigueur au Québec.

La seconde a trait à la maîtrise de la terminologie qui pourrait, avec de fortes chances, être distincte de celle préalablement et couramment usitée par l’immigrant.

Il existe à cet effet un grand dictionnaire de terminologie ( GDT ) qu’il serait utile de consulter à chaque hésitation.

‘’ Le GDT est une banque de fiches terminologiques rédigées par l’office Québécois de la langue française ou des partenaires de l’office. Chaque fiche renseigne sur un concept lié à un domaine d’emploi spécialisé et présente les termes qui le désignent en français, en anglais et parfois, dans d’autres langues »

Le grand dictionnaire terminologique

Les étapes précédentes étant en partie connues et assimilées (l’évolution et la maîtrise ne se feront que dans la continuité…), il restera une autre difficulté , connexe à la terminologie : il s'agit de la connaissance du jargon professionnel utilisé par les québécois.

Oui, car connaître la terminologie servira lors de rédaction de documents officiels, ou lors de réunions en bureau,.etc…
Mais sur le plan pratique, le côté relationnel avec les travailleurs composant les équipes qui vous entourent et avec lesquelles vous entrez inévitablement en rapport vous fera découvrir un autre langage…

Vous entendrez, par exemple, souvent des électriciens (et même d’autres personnes, c’est d’usage courant) vous dire qu’ils vont aller peser (notion verticale, liée à la pesanteur) sur un interrupteur (force appliquée ici horizontalement), que face à un problème, ils ont finalement allumé ! (ne cherchez pas l'interrupteur, cela veut dire qu'ils ont trouvé la solution), un plombier vous dire qu’il utilise des tubes en cop (diminutif de copper, pour cuivre) et qu’il vide son eau dans une chaudière (seau en plastique), un ingénieur d’une firme de génie conseil qui, s’exprimant à la J.C.VAN DAMME, vous dira textuellement qu’il va ‘’ sizer son fan de ventilation (dimensionner son ventilateur) et son duct flow (conduit de ventilation) en fonction des CFM (cubic feet minute pour pieds cubes minutes) qu’ il voudra balancer , etc…

De quoi déstabiliser les novices…

S’ajoutent par la suite, comme si cela ne suffisait pas, à ces quelques difficultés, l’ utilisation du système de mesures impériales (anglo – saxonnes) en lieu et place (rarement en complémentarité dans le domaine technique, parfois jumelées dans le commercial) du système de mesures métriques auquel nous étions habitués.

D’où cela découle t-il ?

L' exception québécoise en Amérique du nord, caractérisée entre autres par la singularité linguistique tant voulue et choyée, à laquelle devrait logiquement être associé le système de mesure métrique, plie finalement sous l’argument commercial…

Le Québec est situé en Amérique du nord… et compte pratiquement 8 millions d’ habitants.
Le Canada, dont 9 provinces sont anglophones, en compte environ 34 millions.
Mais surtout,…
Il y a l’imposante présence des USA, ce puissant voisin qui pèse avec ses 320 millions d’habitants.
Il est le principal partenaire commercial du Canada.
Le Canada fabrique majoritairement pour les USA, et toutes les mesures seront prises, pour des raisons de conformité, en unités impériales (anglosaxonnes).
Le Québec quant à lui vend majoritairement pour le Canada et les USA, et il s’aligne…

Vous pèserez en livres et vous pèserez donc à trois chiffres ( cela ne fera pour autant pas de vous une personne obèse, n’ ayez crainte…), en arriverez à mesurer des longueurs en pieds et pouces ( la taille moyenne d’un individu, par exemple, se situe autour de 6 pieds / Vos stores seront commandés en pouces) , le volume de votre laveuse sera évolué en pieds cubes (3 à 4 pieds cubes), d’autres volumes seront évalués en Onces ou en gallons, les pressions seront calculées en pouces d’eau, la puissance de vos appareils de climatisation ou de chauffage sera quantifiée en BTU par heure , etc etc…

Des tables de conversion sont ici disponibles

Pour anecdote, la NASA a, en 1999, perdu une sonde spatiale (Mars climate orbiter) d'une valeur de plus de 900 millions de dollars (et fruit d' années de préparation) à cause... d' une erreur d'unités (utilisation métriques - impériales), la trajectoire réelle ayant été plus basse que celle (faussement) calculée, entraînant sa destruction ...
http://www.nirgal.net/mco_end.html

Evoluant donc en interaction avec d'autres équipes qui travaillent en unités impériales, vous devrez vous y familiariser, les maîtriser et jongler avec les conversions vous permettant de passer de l'un à l'autre des systèmes.

Il reste enfin un dernier point, non moins négligeable…

Il s’agit de posséder une bonne connaissance de la langue anglaise.

Conséquemment, comme sus- cité, à sa localisation et sa contiguïté avec les puissants Etats – unis,

Un Québec totalement francophone est-il raisonnablement possible ?

La charte de la langue française existe bel et bien, dans les textes.

La non-conformité à cette loi est, elle aussi, palpable, dans les rues…

Dans la vie courante, l’anglais est très utilisé.

C’est en tout état de cause le cas de la ville de Montréal.

Il en est certainement moins dans les régions...

Restant dans le contexte concernant la majorité des immigrants (dont une proportion de 85 % réside à Montréal), cette donne sera à prendre sérieusement en considération.

Il sera pratiquement difficile (voir impossible) d’exercer dans certains secteurs, dont le domaine commercial ou les centres d’appel, pour ne citer que ces exemples, sans maîtriser ( quelque fois d’une manière parfaite, tant à l’écrit qu’à l’oral, et cela sera vérifié en entrevue d’embauche), la langue anglaise.

Voilà,

J’arrive enfin au bout de ma liste, qui ma foi, ne devrait pas être exhaustive.

J'ai volontairement omis de citer l'évidente nécessité de posséder une bonne maîtrise de la langue française, celle - ci étant supposée avoir été vérifiée lors du processus de sélection.

Certains trouveront assurément d’autres facteurs facilitant l’intégration au marché du travail, que je n’ai ici pas cités…

Voici donc quelques-uns des défis qui attendent les nouveaux et futurs immigrants.

Ne dit-on pas d’une personne ‘’ aware ‘’, qu'elle en vaut deux ?! :wink:

En espérant que ceci vous soit utile...

Allez, bonne préparation !Sommaire du blog : http://www.forum.immigrer.com/blog/2-futurquebecois-blog/

Tags : Emploi

Un an déjà...

futurquébecois

Le Québec, Il a ce je n'sais quoi...Une révolution plus tard, que s’est-il donc passé dans nos vies.
Beaucoup de bonnes choses et beaucoup de découvertes.
Je ne pourrais en parler sans entrer dans des détails qui deviendraient inévitablement superflus.

Je focaliserai dans ce billet sur le côté professionnel.Me concernant,

Mi - mai 2012, je décroche un job assez stable et plaisant dans une entreprise Montréalaise spécialisée dans la formulation et la commercialisation de produits chimiques.
Ce résultat a été obtenu grâce à deux facteurs.
Le premier est en corrélation avec mon profil et vient du fait d’avoir suivi des études dans le domaine de la pétrochimie.
C’est certain, mais cela n’aurait pas suffit…
Ce résultat est aussi et surtout du au fait d’avoir élargi mon horizon et m’être fait de nouveaux amis ici au Québec.
Le poste décroché est issu beaucoup plus d’un réseautage efficace que d’ un CV bien ficelé.
Je crois qu’on l’a assez dit, et c’est un fait vraiment concret et palpable : près de 85 % des offres d’emploi sont cachées et les recrutements se font dans ces cas en interne.
Ayant été référé, l’entrevue, formelle, a été assez expéditive et j’exerçais deux jours plus tard.

Je reste cependant convaincu que la meilleure des intégrations, celle offrant des perspectives d’évolution certaines, et une certaine assurance d’emploi, ne peut passer que par l’obtention d’un diplôme Québécois.
Qu’arriverait – il si, après quelques mois , cette entreprise venait à fermer ?
Je ne suis pas fataliste, mais plutôt prudent.
L’industrie pétrochimique n’est pas à son plus haut. J’en veux pour exemple la fermeture de Shell il y a quelques années.

Il y a pour moi des priorités et des objectifs préalablement fixés.
Ils sont relatés dans des billets précédents.
Ces objectifs peuvent différer d’un individu à l’autre, je le conçois.
J’ai pour ma part établi ma feuille de route…
J’ai donc repris il y a un peu plus d’un mois le chemin des études.
Et suite à la surcharge engendrée, ne pouvant concilier les deux, la balance a penché du côté que vous devinez et j’ai fini par renoncer, résolument mais non sans un petit pincement au cœur, à mon emploi.

Je vais donc aujourd’hui , de TP (s) en examens, ce qui fait bien rire ma petite fille qui demande à voir mes bulletins et promet de me punir si mes résultats ne sont pas bons… :smile:

Ma conjointe, ayant terminé sa formation dans le domaine de la petite enfance, s’est vue proposée un emploi en tant qu’aide-éducatrice dans un service de garde éducatif.
Un contretemps est cependant induit par une procédure propre aux centres de la petite enfance et autres services de garde à l’enfance (LCPE) : la vérification de l’absence d’empêchement des personnes y exerçant.
Cette absence d’empêchement s’apparente un peu à un casier judiciaire qui serait établi suite à l’enquête judiciaire élargie ( 1 ) .
En plus de la vérification des antécédents, la personne, objet de l’enquête, doit fournir le nom de trois de ses connaissances qui seront ultérieurement consultées et leur avis sera versé au dossier. La procédure prend environ 1 mois et le fameux document ne devrait pas tarder à lui être délivré.

Les enfants quant à eux poursuivent tranquillement et dans la joie leur cursus scolaire.
Ils se sont faits des amis et participent à diverses activités parascolaires.
Je ne les entends plus dire qu’ils s’ennuient, bien au contraire…

Ceci étant dit, notre bilan est –il positif ?
Il y a certainement pire, il y a certainement mieux…
Chacun aura sa perception des choses.
Tout cela pris dans l’absolu.

Pour moi, il l’est car les choses évoluent et se mettent en place.
Doucement mais sûrement…
Il ne pourrait en être autrement lorsque les diplômes ne sont pas reconnus.
En regardant en arrière, nous voyons le chemin parcouru.

Mais outre ces considérations,

Et nonobstant le fait que le bonheur, tout comme le confort, sont des notions subjectives,

Etre heureux est-il quantifiable ?

Oui, non ?

Nous sommes heureux au Québec, c’est pour nous le meilleur des bilans.
Sommaire du blog : http://www.forum.immigrer.com/blog/2/entry-54-sommaire/______________________________________________________________________________________

Note :

(1) : Vérification de l’absence d’empêchement dans les services de garde éducatifs :
http://www.mfa.gouv.qc.ca/fr/publication/Documents/SF_verification_absence_empechements_SG.pdf

Tags : Emploi

L'infirmière ne connait pas les temps d'attente / Virée dans un hôpital de Montréal

futurquébecois

Une phrase résonne dans ma tête : " L’infirmière ne connaît pas les temps d’attente... "On ne peut vivre dans un environnement sans être confronté, un jour ou l’autre, à ce qui le constitue.
Il y a un baptême à tout, ou presque…

Nous sommes en septembre.
Une journée chaude et ensoleillée comme, étonnement, l’Amérique du nord sait parfois nous en refiler.
On joue les prolongations et l’été indien n’aura bientôt plus sa signification du fait cette continuité qui s’annonce.
Vu sous cet angle, merci au réchauffement climatique…

Nous décidons d’aller taquiner les poissons.
Une sortie en famille par une belle journée ensoleillée, une journée de détente qui se profile.

Mais une journée de pêche récréative peut, contre toute attente, vite se transformer en cauchemar…

Assis sur nos chaises, au bord de l’étang, nous ne quittons pas des yeux les flotteurs .

Une heure passée, toujours aucune prise.

Une journée plate sur ce plan, mais l’ambiance est bon enfant, c’est le principal !

Un gamin, sur notre droite, s’était un peu éloigné de ses parents et s’amusait à jeter sa ligne, les pieds dans l’eau…
Il allait de gauche à droite, entrait dans l’eau pour en ressortir après quelques instants… enfin il arrivait à faire tout ce qu’il fallait faire pour faire fuir nos truites.
Mais bon, c’est une journée de détente et nous prenons les choses du bon côté.
Les enfants sont ici pour s’amuser… nous surtout pour nous amuser à les voir s’amuser…

Tout d’un coup, j’entends mon fils pousser un cri.
Il a porté sa main gauche à sa tête et de la main droite retiens un fil.
Le gamin, dans un geste gauche, vient de lui planter ses hameçons dans le cuir chevelu.
Une belle prise, la première du jour...

Le premier réflexe est de couper rapidement le fil et d’isoler les hameçons, au nombre de deux.
Le leurre dégagé, il s’avère qu’il y a au total trois points d’ancrage : deux pour le premier hameçon et un pour le second .

La difficulté, pour l’extraction, réside dans la forme même des crochets de l’hameçon : leur extrémité est recourbée en forme de V , et une extraction par le canal d’introduction entraînerait un déchirement du cuir chevelu.
Ceci étant, nous sommes immédiatement orienté, par les premiers secours, vers l’hôpital de plus proche.

Première nouvelle non réjouissante, aucune ambulance n’est disponible, selon eux, avant un délai de deux ou trois heures ( ! ) Nous sommes alors invités, après avoir rempli les fiches de renseignements, à l’y emmener en utilisant notre véhicule.

Arrivés aux urgences, nous procédons à l’inscription de mon fils sur la liste d’attente, et ensuite à la vérification de la validité de sa carte d’assurance maladie.
Ceci fait, je m’aventure, étant assez inquiet, à demander un renseignement à la personne ayant procédé à l’inscription :

« S’il vous plait, vous ne sauriez pas … »

Elle ne me laisse même pas terminer ma phrase, secoue la tête de gauche à droite et oriente son regard ( en m’invitant donc à poser le mien ) sur une affiche, collée en bas de la vitre, où était écrit en gros caractères :

« Nous ne connaissons pas les temps d’attente »

Je reviens m’asseoir à côté de mon fils, qui se plaint de douleurs et me fait part de sa crainte d’avoir une infection.
Au bout d’une trentaine de minutes, une porte s’ouvre et une infirmière, tout de rose vêtue, nous appelle.
C’est l’étape d’évaluation de la gravité de la maladie, étape suite à laquelle un triage est fait pour l’ordre de passage.
Car il est bien indiqué, sur une autre affiche, que l’ordre d’arrivée n’indique pas nécessairement l’ordre chronologique de passage, mais que c’est la gravité du cas qui sera déterminante quant à la hiérarchisation des cas.
Très juste, il y a une relativité dans les cas, bien qu’il n’y ait pas de malade bien-portant…de surcroît dans un service d’urgences.

Il est 14 h 15 minutes.

Sur la porte de cette salle, encore un autre message similaire au précédent:« L’ infirmière ne connaît pas les temps d’attente »J’imagine que la fameuse question a du être tellement de fois posée, qu’ils ont finalement trouvé une parade…Nous avons le ticket N° 78.

Ce numéro n’a donc maintenant, l’étape d’évaluation de la gravité du cas passée, plus de sens pour l’ordre de consultation.

Je plante un peu le décor…

Je scrute rapidement la salle…
Environ une quarantaine de personnes y sont présentes.Quelques minutes après notre arrivée, une femme, accompagnée de ses trois enfants, y a fait irruption, une petite fille dans les bras.
Après avoir procèdé à son inscription ( une fillette âgée d’environ quatre ans qui s’est apparemment fracturé l’avant-bras droit ) , elle s’est installée en face de nous.
Pleurs et cris inévitables.

Il y a entre autres une personne qui attire mon attention : une jeune femme assoupie dans un fauteuil roulant, deux béquilles posées contre le mur.

Un autre couple de Québécois est assis à nos côtés.
Ils sont en discussion avec une autre dame.
L’homme soupire et lance, d’un air dépité : « ils nous ont dit qu’au maximum, l’attente serait de douze heures…»

La notion de temps est subjective et est ressentie différemment selon le contexte.
Il s’agira ici de douze longues heures de souffrance pour certains !

En serais-je donc rendu à attendre jusqu’à 2 heures du matin ?

Le temps passe…
Les minutes se suivent,
Et puis les heures…

Il est minuit 30 minutes.

Dix heures plus tard, nous n’avons toujours pas été appelés.

La dame, dont la fillette s’était fracturée l'avant- bras,se rend une dernière fois à l'accueil et fait face à la sempiternelle réponse :

« Nous ne connaissons pas les temps d’attente, madame »

Devant prendre le bus ( dont l’arrêt de la circulation se fait à 1 heure du matin ) elle se résigne à partir, avec sa petite fille toujours en pleurs…

Le vieux couple de Québécois passe enfin ; la vielle dame s’était assoupie sur son banc.

La femme dans le fauteuil roulant attend toujours…

1 h 30 du matin…

On nous appelle enfin !

Salle N 5

Nous entrons.

L’infirmière : « C’est pour la ,plaie ? »

Moi : « Non madame, c’est d’abord pour l’extraction des trois crochets …»

L’infirmière : « Veuillez patienter »

Elle ressort immédiatement et puis… plus rien, plus personne pendant environ 40 minutes !

Un médecin fait enfin irruption dans la salle et se présente.
Un médecin résident.
Nous lui expliquons le cas et à son tour il nous explique la méthode avec laquelle il compte procéder.

Anesthésie locale faite, il procède à l’extraction, sans trop de peine, des deux premiers crochets du premier hameçon.

Au tour du dernier crochet.
Malheureusement, celui-ci se casse au moment de l’extraction.
Direction radiologie et on réussit à localiser le bout restant.
Après une double incision au scalpel, le bout de 4 mm est extrait.
Mon fils s’en tire avec trois points de suture.

Il est 2 h 50 du matin… Nous ressortons de l’hôpital, pratiquement 13 heures après y être entré.

La dame dans le fauteuil roulant attends toujours...

Je comprends maintenant pourquoi « personne n’est apte à vous dire l’indécent temps d’attente »

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Tags : Emploi

24 Juin 2012/ Notre première fête nationale du Québec.

futurquébecois

Être heureux quand nos hôtes le sont !

Huit mois de présence et nous participons pour la toute première fois à la fête nationale du Québec.
Pris dans le mouvement, nous nous retrouvons, de fil en aiguille, un petit drapeau dans la main, à fêter cet évènement avec les gens de cette terre d'accueil. Des gens fiers d'appartenir à cette province malgré les hauts et les bas qu'ils dénoncent même en ce jour de fête, des gens fiers de leur histoire et des personnalités qui l'ont faite, des gens fiers de leurs réalisations, de leurs valeurs, de leurs coutumes, de leurs artistes et de leur langue.
Et nous sommes fiers, en tant que nouveaux immigrants, de partager avec eux ces moments de joie, bien que nous ne soyons pas encore Québécois.
Une situation qui pourrait sembler ambigüe, mais absolument pas déchirante lorsque l'on arrive à faire la part des choses.
Agiter un drapeau étranger est pour certains ultra-nationalistes, un geste de traîtrise.
Ceci vu au premier degré...
Il n'y a pas de renoncement à sa patrie d'origine, mais une symbiose à réaliser avec cette nouvelle patrie d'accueil.
Certains immigrants agitaient d'ailleurs dans une main, le drapeau de leur pays d'origine, et dans l'autre celui du Québec.
Un bel exemple de communion et de complémentarité entre pays de souche et d'adoption, qui pourrait aussi ne pas être compris cette fois-ci par d'autres...

N'étant pour la plupart ici pas pour des raisons politiques, mais venus dans la catégorie de travailleurs qualifiés, cette '' bizarrerie '' devrait se dissiper aux yeux des uns et des autres.
L'oipinion des autres compte, mais en fait pas vraiment plus que nos valeurs, notre authenticité et nos honorables objectifs.
Il y a une réelle intégration à atteindre, et non une obtention de citoyenneté par intérêt.
Par extension, citoyenneté Canadienne et nationalité d'origine ne sont pas incompatibles, l'une n'excluant l'autre ni affectivement, ni administrativement.
L'appartenance aux deux doit être réelle, il n'y a pas de lâcheté dans ce choix.
Nous avons juste le soucis de nous impliquer totalement et vivre intégralement notre présent, sans pour cela occulter ni ce devoir de mémoire, ni les raisons de notre départ.
Par honnêteté et par justesse.
Et nous sommes sur la route, j'espère jusqu 'au boutte...Fin du défilé des '' géants " / On prend la pose .



Isabelle Boulay sur scène / Parc Maisonneuve. '' Entre bâton rouge et Matane ''


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Blog futurquébécois / Sommaire : http://www.forum.imm...ry-54-sommaire/
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Tags : Emploi

Mieux comprendre les taxes appliquées au Québec

futurquébecois






Introduction pratico- pratique :

Pour des raisons de commodité, l’utilisation des chèques, cartes de débit ou de crédit lors de règlement de factures ou pour honorer divers achats, se généralise mais le paiement en espèces est toujours très courant.
La première difficulté, ponctuelle et rapidement surmontable, pour le nouvel immigrant sera d’abord de maîtriser la manipulation de la monnaie courante et d’en évaluer , dans un second temps et cela dans une démarche de comparaison permettant de se situer dans ce nouveau repère financier, la valeur par rapport à la monnaie du pays d’origine.
Quel nouvel arrivant n'a, en effet, pas eu ce réflexe, en arrivant dans un rayon d’une grande surface ou devant des circulaires commerciales, de convertir en monnaie du pays d’origine la valeur du prix affiché de tel ou tel produit, pour estimer son montant relatif ?
Des réflexes se dissipant avec le temps pour laisser place à un comparatif in-vitro, somme toute plus logique pour les moins mobiles... mais certains continuerons bien plus longtemps à faire ce comparatif stratégique avec les prix pratiqués dans d'autres pays et n'hésiterons pas à faire le déplacement, qui pour des soins dentaires dont le prix sera jugé exhorbitant si pratiqués au Québec, qui pour rentrer du pays avec des valises bourrées d'effets vestimentaires de grandes marques relativement moins coûteux après conversion , etc etc...

http://www.banqueduc...s-taux-du-jour/ ] .

Cependant, il y a au Québec une difficulté supplémentaire…

I / Les taxes TVQ et TPS ;

Les prix affichés sont des prix hors taxes, auxquels il faudra additionner les taxes fédérales TPS ( Taxe sur la vente de Produits et Services ) et provinciales TVQ ( Taxe de Vente du Québec ) .

* Le taux de la TPS est de 5 % ( en 2012 ) et s’applique au prix affiché.

* Le taux de la TVQ est quant à lui de 9.5 % ( en 2012 ) et s’applique non pas au prix affiché, mais à ce dernier augmenté de
la TPS .

Nous sommes donc dans un contexte de taxes multiplicatives, ce qui donne globalement un taux combiné de 14.975 % ( et non de 5 + 9.5 = 14.5 % ).

Exemple :

Pour un achat de 100 Dollars Canadiens ( prix affiché ), vous devrez vous acquitter, à la caisse, de :

Montant à payer = 100 CAD + TPS + TVQ

TPS = 0.05 x 100 CAD = 05 CAD
TVQ = 0.095 x = 0.095 x 105 CAD = 9.975 CAD arrondi à 9.98 CAD

( Le système monétaire étant décimal, la TVQ sera arrondie à 9.98 CAD )

Soit un montant à payer de : 100 CAD + 05 CAD + 9.98 CAD = 114.98 CAD

Donc : Prix affiché = 100 CAD
Prix à payer = 114.98 CAD

Comme si cela n’était pas déjà assez compliqué, il s’avère que ces taxes sont applicables pour certains produits et pas d’autres, et sont quelquefois applicables à un produit sous une certaine présentation, puis non applicables lorsque ce dernier se présente sous une autre forme, de quoi vous dérouter même si vous vous baladez avec votre calculette en poche…

II / Produits taxés et d’autres non taxés :

Je citerai, pour les produits les plus couramment achetés :

* Produits alimentaires de base détaxés:

La plupart des produits vendus dans les épiceries et les dépanneurs sont des produits alimentaires de base détaxés. Ils incluent principalement :

§ La viande (bœuf, volaille, porc, agneau, viandes préparées, saucisses, etc.);
§ Les céréales;
§ Les fruits;
§ Les légumes;
§ Les œufs;
§ Les pains;
§ Les poissons;
§ Les produits laitiers (lait non aromatisé, fromage, beurre, crème, yogourt, etc.).

* Autres produits alimentaires détaxés:

Plusieurs denrées sont aussi détaxées si elles sont vendues sous certains formats. En voici des exemples :

§ Les assortiments de six portions individuelles ou plus de produits de boulangerie
sucrés (tartes, tartelettes, petits gâteaux, etc.)
§ Les contenants d'au moins 500 ml ou 500 g de crème glacée, de produits semblables.
§ Les emballages contenant plus d'une portion individuelle (moins de 425 g) de crèmes-
desserts (poudings);
§ Les portions de 600 ml ou plus :
- de boissons aux fruits contenant 25 % ou plus de jus de fruits naturel,
- de jus de légumes,
- d'eau non gazéifiée;
§ Les produits alimentaires préparés et emballés spécialement pour être consommés par les bébés.

* Produits alimentaires taxables:

Les denrées alimentaires taxables regroupent, notamment,

§ Les aliments chauffés pour la consommation;
§ Les boissons alcoolisées;
§ Les boissons chaudes (café, thé, etc.);
§ Les boissons gazeuses;
§ L'eau minérale gazéifiée;
§ Les friandises;
§ Les grignotines (bâtonnets au fromage, bretzels, croustilles, maïs soufflé, etc.).

* Distributeurs automatiques:

Toutes les boissons et tous les aliments vendus au moyen d'un distributeur automatique sont taxables, y compris les produits qui sont détaxés s'ils sont vendus autrement, comme le lait et les fruits.
Le prix des boissons et des aliments vendus au moyen d'un distributeur automatique inclut la TPS et la TVQ lorsque ces taxes s'appliquent.

La liste des produits taxés et détaxés de plusieurs secteurs d’activité est répertoriée ici : http://www.revenuque.../citoyen/taxes/

Nous pourrons donc remarquer et souligner que, par exemple, un poulet chaud prêt à la consommation sera assujetti aux taxes, mais que s’il est remis dans le présentoir frigorifique, les taxes ne lui seront alors plus applicables !
De même que si vous achetez cinq gâteaux, vous devrez vous acquitter des taxes, mais que si vous en achetez six, les taxes ne seront alors plus applicables, ce qui fait souvent judicieusement dire, et pas à tort, aux pâtissiers qu’ils vous offrent six gâteaux pour le prix de cinq…

Alors, à bons entendeurs…

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Note :

(1) :

Le Dollar canadien est la devise officielle du Canada depuis 1958. Il est subdivisé en 100 cents (¢) . Son symbole monétaire est $ ou CAD ( utilisé localement ).

Billets : Cinq coupures sont disponibles : 5$ , 10 $, 20,$ 50$ et 100 $.

Les billets ont tous la même dimension, mais possèdent pour chaque coupure, une couleur
différente :

5$ : bleu 10$ : violet 20$ : vert 50 $ : rouge 100$ : brun

Pièces :
0.01 CAD ( 1 Cent communément appelé sou )
0.05 CAD ( 5 Cents ou 5 sous )
0.10 CAD ( 10 Cents ou 10 sous )
0.25 CAD ( 25 Cents ou 25 sous )
1 CAD ( 1 Dollar, communément appelé piastre et prononcé piasse )
2 CAD ( 2 Dollars )

N.B : La pièce de 0.50 CAD ( 50 cents ou 50 sous ), très peu usitée, est régulièrement produite, mais en faible quantité ( de l'ordre de 450 000 pièces/année ). Elle n'est pas acceptée par les systèmes automatiques et n'est pratiquement plus en circulation ( plutôt réservée aux collectionneurs ).

Pièces et billets de banque en usage au Canada http://www.desjardin...s-canadiens.pdf

Tags : Emploi

Journées de la pêche au centre de la nature de Laval

futurquébecois

Printemps et plaisir de jardiner des québécois
Enfin, l’hiver s’en est allé emportant avec lui ses incommodantes températures froides qui nous poussaient au confinement dans nos foyers généreusement chauffés !
Il a parfois été assez rude, avec des pics de froid dans les soirées ou aux petits matins, ne nous incitant pas à trop pointer le bout du nez à l’extérieur… le bas niveau du mercure ne laissait en fait place qu’ aux sorties strictement nécessaires.
Selon les propos de gens installés au Québec bien avant nous, le nombre de tempêtes de neiges a pourtant été, cette année, relativement restreint par rapport aux années précédentes.
Mais le paysage était tout de même remarquablement et merveilleusement enneigé, adjoignant collatéralement à cette saison cette touche picturale, très agréable à contempler.
Les québécois semblent l’avoir domptée en s’y adaptant en faveur d’activités hivernales appropriées telles que glissades sur traîneaux ou boyaux, diverses sorties en raquettes sur sentiers ou dans les parcs, skis sur les monts enneigés ou patinage improvisé pour la circonstance sur les lacs gelés .
Un art de vivre s’est de lui-même imposé aux occupants des lieux, qui ont ainsi su tourner en leur faveur cette période qui lui était de prime abord défavorable.
Cet art de vivre se transmet incontestablement, pour leur grand bonheur, aux nouveaux immigrants pour lesquels ces activités deviennent des composantes de leurs pratiques saisonnières.
Trop tôt pour nous, nous sommes encore assez frileux !
Nous apprendrons d’abord à évoluer correctement sur les sols gelés, sans avoir à nous ramasser par terre, avant de penser à pouvoir pratiquer d’autres exercices …
L’hiver a, par ailleurs, eu cet agréable et singulier aspect : il a été très ensoleillé !
Ce fait coupe avec la tristesse et la morosité des hivers européens où, durant des journées entières, les ciels grisâtres et pluvieux vous lassent et vous sapent le moral.

Les températures sont aujourd’hui assez douces et le baromètre oscille entre 20 et 30 degrés.
En ce Dimanche 20 mai, il a même fait sérieusement chaud, le mercure ayant frôlé les 33 degrés au centre ville de Montréal, un record non égalé, pour un mois de mai, depuis 1962 . (1)
Il y a quelques années, en discutant avec un ami installé au Québec, j’ai grandement été surpris lorsqu’il m’expliquait la manière dont il disposait son climatiseur de fenêtre…
Non pas que j’ai été surpris par l’ingénieuse façon dont sont conçus les supports, mais par l’idée même que l’on puisse avoir recours à l’utilisation de climatiseurs dans un pays proche du pôle…
Et bien oui !
Il faut savoir que l’idée qui colle aux observateurs et futurs immigrants issus de pays du bassin méditerranéen, perception qui sera certainement aussi partagée par d’autres lecteurs issus d’autres contrées et ne connaissant à priori pas bien le Canada ( et le Québec...) pour n’y avoir jamais mis les pieds, est que ce pays étant réputé être un pays très froid, les températures atteintes l’été ne seront dans le meilleur des cas, que l’équivalent des températures printanières atteintes sous des latitudes plus favorables.
Fausse idée…
En tout cas pour les villes de Montréal et la ville de Québec.
Je peux aujourd’hui vous confirmer qu’en été, les climatiseurs seront indispensables pour pouvoir passer des journées et des nuits confortables.
Ils envahissent d’ailleurs massivement, en cette période, les rayons de certains magasins ( Zellers, Canadian Tire, Walmart,…) où ils sont proposés à des tarifs oscillant en moyenne entre 100 dollars ( pour un climatiseur monobloc de 5000 BTU ) et 700 Dollars ( pour un 12000 BTU ).
Les édifices publiques, les transports en commun, les bibliothèques et autres centres commerciaux ont, pour des raisons de confort ( entre autres ) déjà mis leur système de climatisation en marche.

Les parcs verdoyants sont de nouveaux fréquentés par les familles qui y viennent assez nombreuses,.
Les terrains de soccer grouillent de jeunes et moins jeunes adeptes de cette relativement nouvelle discipline. Les courts de tennis et les terrains de basket en plein air ne sont pas en reste.
On nettoie et repeint en bleu azur ( couleur des nouvelles voitures du métro.. ) les piscines publiques extérieures, dont l’ouverture est prévue pour le 15 juin.
Le rythme de vie passe soudainement à un niveau supérieur…
Les tondeuses à gazon vrombissent dans les quartiers résidentiels, après une longue période d’accalmie.
Nous découvrons une autre discipline prisée par les québécois : le plaisir à embellir leurs jardins et les devantures de leurs maisons.
Autant l’hiver où les guirlandes et jeux de lumières décoraient les fenêtres et habillaient les sapins, cette fois ci, ce sont des puzzles multicolores qui naissent de terre et décorent les accès aux maisons.
Certains propriétaires transforment carrément leurs jardins en magnifiques fresques où sont soigneusement entreposés, au milieu de diverses fleurs, différents ustensiles décoratifs , statuettes d’animaux et accessoires divers.
Un régal pour les yeux !
Le jardinage étant l’activité préférée des baby-boomers, elle a du se propager aux générations plus jeunes qui emboitent le pas à leurs aînés dans cette démarche d’embellissement de la ville, pour le bonheur des yeux et le bien-être de tous.
Certaines grandes surfaces ne s’y sont pas trompées et ont dès les prémices du printemps, aménagé de grands espaces de jardinage sur les aires jouxtant les aires de stationnement , espaces où sont achalandés une multitude de fleurs, terres, engrais, semences, arbustes et plantes ornementales.
Rien n’est trop beau pour la belle province…

Le retour du beau temps est donc l’occasion de sortir un peu plus souvent de chez soi…
Un peu plus pour le plaisir !
Ayant jadis pratiqué la pêche à la ligne, l’annonce des journées de la pêche, organisées au bord du lac du centre de la nature de Laval, a très vite réveillé en moi cette passion longtemps endormie.
Et l’envie de la faire découvrir et partager à mes enfants m’a instantanément décidé à m’y rendre.II / Centre de la nature de Laval, Samedi 19 mai 2012.

La ville de Laval se situe à quelques quatre kilomètres de la ville de Montréal.
Avec près de 401.500 habitants, c’est la troisième ville la plus peuplée du Québec.
Elle est membre de la communauté métropolitaine de Montréal (2) .

Les journées de la pêche, organisées du Samedi 19 mai au lundi 21 mai 2012 au centre de la nature de Laval (3) , nous ont permis de passer des journées singulières très agréables.
Cette initiative ( organisée conjointement par la ville de Laval et certains partenaires tel le ministère des ressources naturelles et de la faune du Québec, MRNF ) ayant pour objectif d’initier les jeunes à la pratique de la pêche, se répète chaque année à la même période.
La pêche y est autorisée librement, ces jours seulement, pour tous même sans pour cela devoir être détenteur d’un permis de pêche .

Outre ces ponctuelles journées de pêche, d’autres activités, telles le cyclisme, l’escalade, le canot ou kayak sur le grand lac, y sont aussi régulièrement programmées ( 5 ) .

Pour l’occasion, 5000 truites ont été déversées dans le lac, au filet, au grand plaisir des petits et des grands ( … ) qui assistaient à ce déversement massif de poissons.
Ces 5000 truites sont venues se rajouter aux autres espèces déjà présentes dans le lac .

La pêche a débuté à 8 heures du matin et toute la périphérie du lac était occupée par nos petits apprentis-pêcheurs !
Difficile de se trouver une place entre deux amateurs appâteurs sans prendre le risque de se croiser les lignes.
Une concentration plus importante de personnes était remarquable sur le versant sud, vers les zones d’ombre, beaucoup plus aérées et moins exposées aux rayons piquants et agressifs de ce soleil printanier.
Casquette et crème de bronzage sont tout de même vivement recommandées !
Un énorme plaisir pour les enfants qui pêchaient pour la première fois. Cette journée restera certainement gravée pour longtemps dans leur mémoire ! Les poissons défilaient sous leurs yeux émerveillés, ondulaient et venaient quelquefois taquiner les leurres , sans toutefois y mordre…
Qu’à cela ne tienne, ils sont déjà si heureux de participer à l’évènement, et puis ma fille m’avoua qu’elle les aurait relâché s’ils avaient mordu à l’hameçon...
Voici donc de nouveaux adeptes de la pêche sportive !
Ils découvrirent la technique du lancer de la ligne, et celle –ci une fois acquise, ils s’amusèrent beaucoup plus au lancer qu’à se soucier de voir descendre le flotteur…
Bilan de la première journée : aucune prise, mais ils auront tout de même appris à maîtriser le geste , arrivant à l’envoyer l’hameçon, en fin de séance, à une bonne quinzaine de mètres.

Tout autour du lac, d’autres activités étaient simultanément proposées, telles la peinture sur visage, jeux divers de part la présence de jeux gonflables ou même, un peu plus loin, la possibilité pour les petits d’enfourcher des poneys ou chevaux pour quelques tours de piste… le tout sous un soleil radieux et dans une ambiance bon enfant !

Evènements à venir : http://centredelanat...evenements.html_____________________________________________________________________Réf :(1) : Statistiques météo Montréal : http://www.meteomedi...istics/CAQC0363

(2) : http://fr.wikipedia....ne_de_Montréal

(3) : Centre de la nature de Laval : http://centredelanature.laval.ca/(4) : Tarif des permis de pêche : http://www.mrnf.gouv...rmis.jsp#note10(5) : Activités programmées au centre de la nature de Laval : http://centredelanat.../activites.html

Tags : Emploi

Le réseau de bibliothèques de Montréal

futurquébecois

Un petit tour d’horizon…

Le réseau des bibliothèques de Montréal regroupe 43 bibliothèques publiques municipales (1) relevant des 19 arrondissements ou des villes où elles sont situées.
Elles reçoivent près de 6 millions de visiteurs et effectuent environ 10 millions de prêts par an.
Les résidents des villes liées participantes peuvent s'abonner (2) à l'une quelconque de ces bibliothèques.
L’accès y est gratuit, les lieux étant accessibles 7 jours sur 7, avec une moyenne d’ouverture de 53 heures par semaine.
En les fréquentant, les usagers s’engagent bien évidemment à observer les règlements spécifiques à chacune d’elles, des codes de responsabilité consignés dans des petits dépliants étant remis à tout nouvel abonné au moment de la souscription de son abonnement.
Plus de quatre millions de documents (3) sont regroupés à l'intérieur de nombreuses, riches et diverses collections et se présentent sous diverses formes et supports : encyclopédies, romans, ouvrages scientifiques, livres-cassettes, livres parlants, CD-ROM, enregistrements sonores, bandes dessinées, jeux éducatifs, affiches, publications gouvernementales, cours de langues, revues, journaux, etc... et sont proposés en prêt libre (4) .
Toutes les bibliothèques sont dotées d'un ou de plusieurs ordinateurs, connectés à Internet, mis à la disposition des usagers ( à certaines heures d' affluence, il conviendrait d'en faire une réservation préalable par téléphone ) .
Il y en a ainsi, plus de deux cents recensés à travers l'ensemble du réseau des bibliothèques publiques municipales.
Par ailleurs, des bornes d'accès libre à Internet, pour ordinateurs portatifs, sont disposées dans les bibliothèques publiques et dans les lieux de diffusion culturels municipaux.
Des photocopieurs et imprimantes sont également mis à disposition des abonnés, et ce à coût relativement réduit ( 5 ) .
Des services ‘ externes ’ complémentaires, tels le Biblio – courrier (6) et le Biblio- dépôt (7) sont aussi proposés.
De même qu’un Bibliobus (8) véritable bibliothèque mobile, dessert les zones scolaires éloignées des bibliothèques publiques.

La ville de Montréal offre donc un accès gratuit et démocratique à la connaissance et au savoir.
On dit bien que " qui détient l’information, détient le pouvoir "...
Il est donc ici entre les mains du peuple !Mon coup de cœur / La grande bibliothèque de MontréalLa grande bibliothèque est située en plein milieu du quartier Latin de Montréal (9), à proximité de l’université du Québec ( UQAM ) (10)
Le bâtiment , comptant six étages pour une surface de plancher de 33 000 m2, est constitué de deux parties distinctes : l’une destinée au grand public et l’autre réservée à la collection Laurentiana (11) .
Elle dispose au total de 2500 places assises, comporte un auditorium de 300 places, une salle d’exposition, des salles pour les activités de groupe, un café et une librairie.
Un parking d’une capacité de 400 véhicules a été aménagé en sous sol.
Mais le plus beau... un accès direct au métro est aménagé, permettant aux voyageurs de s'y rendre sans même avoir à sortir dehors ! Très pratique, surtout en hiver...
La grande bibliothèque accueille actuellement environ 10 000 personnes par jour. En plus d’être un lieu de culture, elle est devenue une destination touristique ( 55000 visiteurs / Semaine en 2009 ) . Elle est ouverte du mardi au vendredi, de 10 h à 22 h et le samedi de 10 h à 17 h.
Sa section actualités et nouveautés reste ouverte quant à elle sept jours sur sept, jusqu’à minuit.
Ses collections comprennent plus de quatre millions de documents ( tous supports confondus ) dont environ 1,2 millions de livres !
Lecteur assidu ou pas, c’est donc une destination plaisante et attrayante, à ne surtout pas rater…________________________________________________________________________________________________
(1) : Le répertoire des bibliothèques de la ville de montréal

(2) : L’établissement de la carte d’abonnement prend à peine cinq minutes et se fait sur présentation des documents suivants : une photo d’identité, une preuve d’identité ( IMM008 pour nouveaux arrivants + passeport, permis de conduire, carte d’assurance maladie, carte de résident permanent, certificat de citoyenneté, carte d’une institution d’enseignement ) , ainsi qu’une preuve de résidence .

(3) : La consultation des livres et dvd disponibles, ainsi que la réservation en ligne, peuvent se faire en ligne à travers : le catalogue Nelligan

(4) : Vous pouvez emprunter 15 documents à la fois, sans toutefois excéder simultanément : 03 films, 03 disques compacts musicaux, 03 logiciels, 03 méthodes d’apprentissage de langues ou 10 documents sur tout autre support.
Les documents empruntés doivent être restitués dans un délai de :
7 jours : cas des films de la collection pour adultes
21 jours : Tous les autres documents, y compris les séries télévisées et les livres électroniques )
En cas de retard, des frais seront appliqués :
Documents pour adultes :
Films, disques compacts musicaux et logiciels : 0.50 CAD / jour
Autres documents : 0.30 CAD / jour
Documents pour les jeunes :
Films, disques compacts musicaux et logiciels : 0.25 CAD / jour
Autres documents : 0.10 CAD / jour
Il existe une formule de retour universelle des documents ( excepté pour les grands gabarits et les CDs, DVDs ) qui peut se faire indépendamment dans l'une ou l'autre des bibliothèques participantes.

(5) : Prix photocopie : 0.1 CAD / page
Prix impression : 0.1 CAD / page

(6) : Le Biblio-courrier est un service sans frais de prêt de livres par la poste destiné aux personnes âgées de 65 ans et plus ainsi qu'aux personnes qui ont une mobilité réduite . Ce service peut être joint au ( 514 ) 872 - 2901.
Détails concernant la réservation : encyclo

(7) : Le Biblio-dépôt est un service de dépôt de livres dans certaines institutions comme les centres d'accueil, les résidences et les établissements de santé . Le service peut être joint au ( 514) 872 - 2901.

(8) : Le Bibliobus

(9) : Le quartier Latin de Montréal

(10) : Coordonnées le le Grande Bibliothèque de Montréal

(11) : Laurentiana : terme forgé à partir du nom du fleuve Saint-Laurent, désignant les documents ( archives ) publiés au Québec ou ayant trait à la région.
Site Bibliothèques de Montréal : http://bibliomontreal.com/

Tags : Emploi

Bilan après 6 mois au Québec / Un bilan mitigé, mais réaliste

Futurquébécois

" Le semer et la moisson, ont leur temps et leur saison ".
[ Dicton français du XVI ème siècle ] .

Cette période étant encore faite de balbutiements, de recherche de stabilité, il ne s’agira, en fait, pas d’un véritable bilan de notre aventure nord-américaine, mais plutôt d’un état provisoire de notre situation, en pleine phase d’évolution.

Nous sommes début Avril, en pleines vacances de Pâques.
Nous entamons notre septième mois au Québec.
Il est 9 heures du matin, tout est calme….
La ville dort encore, les routes sont pratiquement désertes. C’est assez rare à voir, la société étant habituellement très active, la circulation des premières voitures nous réveillant habituellement très tôt, dès les premières lueurs du jour.
Bien même avant…
Le Québec ne dort pas, les équipes se relaient le long de quarts de travail, des rotations couvrant toute la longueur de la journée et des nuits…

Les enfants dorment encore, ils profitent de ces quelques jours de relâche scolaire pour faire leur grasse matinée.
Cependant, ma fille s’ennuie…
Il faut dire que certaines de ses activités favorites ont, pour la circonstance, été carrément paralysées, et ce pour quatre jours consécutifs.
La piscine est fermée, la bibliothèque aussi…
Ni ses jeux, ni les quelques sorties au parc, n’auront réussi à avoir raison de son ennui…
En fait, elle se plait à l’école.
Elle était d’ailleurs toute triste récemment, à la veille de ses vacances scolaires et toute contente le jour de la reprise des cours !
C’est déjà un gros changement.
Ce qu’elle aime dans sa nouvelle école : son enseignante, qu’elle trouve gentille et rigolote, ses amis et amies ( je ne dirai plus qu’ils sont nouveaux…), les activités qui y sont pratiquées et certaines autres, parascolaires, telle la Gym – cirque.
Elle est parfaitement intégrée dans le milieu. Ses résultats scolaires sont bons et sa progression est appréciable.
De la lecture de mots, syllabe par syllabe, elle est passée, en quelques mois, à une lecture assez fluide de petits textes.
Des progrès remarquables sont aussi réalisés en dictée et en calligraphie.
Cette période, qui s’assimile à un intensif en français, comparativement au rythme dont les cours en cette matière étaient dispensés dans notre pays d’origine, porte ses fruits.
Elle nous revient, par ailleurs, avec un tas d'expressions nouvelles qui nous font quelquefois bien rire !
Nous constatons aussi, avec étonnement, une affirmation assez rapide et marquée de sa personnalité, une confiance en soi due certainement au fait qu'ici on oeuvre, dans les écoles, au développement de l'estime de soi.

Concernant mon fils, nous avions, au départ, quelques soucis concernant son intégration .
Ägé de quatorze ans, l’intégration dans des groupes constitués et assez fermés, s'était révélée assez difficile à réaliser.
Il arrivait en fait en intrus...
Il vivait cette période assez reclus, tourné via facebook, vers son passé et ses amis laissés au pays.
J’en avais antérieurement fait acte dans un billet de mon blog et lors de certains commentaires.
Qu'en est-il aujourd'hui ?
Etant en deuxième secondaire, ses résultats sont excellents. Il est premier de sa classe, en réalisant l’exploit de décrocher la meilleure note dans six des neufs matières dispensées.
Ce qui nous rassure, en plus de ses résultats, c’est que ce projet d’immigration, avec tous ses changements et ruptures, ne l’a pas déstabilisé et n’a pas affecté, par les quelques soucis induits, ses capacités de concentration sur ce qui est essentiel pour lui, son travail scolaire.
Lors de la première rencontre des parents, certains professeurs nous avaient fait part de quelques préoccupations qu’ils avaient eu en le voyant rester seul dans son coin… nous en avions alors débattu, tristement, et espérions que son intégration dans le groupe, assez difficile à cet âge, puisse se réaliser sans trop de problèmes.
Ma femme était d’ailleurs revenue, ce jour, en pleurs de cette rencontre…
Son équilibre prévalait sur tout le reste.
Il nous faisait part de certaines scènes d’intimidation se déroulant au niveau des casiers, ce qui nous inquiétait un peu…
Lors de la récente (seconde) rencontre de parents, donc environ trois mois plus tard, nous apprenons qu’en plus de ses très bons résultats, il s’est parfaitement intégré, qu’il participe beaucoup en classe et qu’il est beaucoup sollicité par ses copains.
En dehors de l’école, il s’est fait quelques amis avec qui il sort de temps à autres et avec qui il pratique son activité favorite, le soccer...
Il a de ce fait réduit sa dépendance à Facebook et se concentre maintenant sur son présent...
Il s’est finalement fait, à force d'abnégation, une petite place dans cette société, et cela nous rassure.

Ma conjointe a, quant à elle, suivi une formation dans le domaine de la petite enfance.
Assez marquée à notre arrivée par, d’une part le départ et la douloureuse séparation des membres de sa famille avec lesquels elle était très proche, et d’autre part l’arrivée dans un pays où le réseau d’amis est pratiquement à reconstituer, elle a reprit le dessus (ses longues et redondantes séances de vie parallèle sur skype sont d'ailleurs, aujourd'hui, devenues de plus en plus espacée) grâce, entre autres (le temps faisant aussi son oeuvre...) à cette formation qui lui a permis de rencontrer de nouvelles personnes et de suivre une voie qui lui permette d’entrevoir une activité professionnelle, une projection dans l’avenir, évitant de focaliser sur des idées noires, une situation figée.
Ceci est pour elle une première étape lui ayant permis d’obtenir certaines bases, et elle veut aller plus loin et approfondir ses connaissances et capacités dans ce domaine précis, pour lequel elle n’était pas prédestinée.
La flexibilité est recommandée et sera appréciée ; elle permettra de trouver un créneau porteur en fonction des analyses et conclusions relatives aux attentes du marché de travail québecois.

Me concernant, je suis passé par des moments d’espoir intense, à d’autres beaucoup plus attristants.
Mes espoirs furent ceux de tout nouvel arrivant qui vit sa période d’euphorie… (1)
On se dit qu’étant en Amérique (du nord) tout est possible et réalisable, et que chaque expérience étant unique, tout est alors possible… du meilleur au moins bon…
Mes grosses frustrations viennent non pas de la non - reconnaissance de nos diplômes, mais de la non - reconnaissance, par la plupart des organismes recruteurs, de… nos équivalences de diplômes !
Nos références sont en fait laissées à l’appréciation de l’employeur.
Je le savais, oui…
Mais je me réveille à une dure réalité.
Ceci constitue incontestablement un frein à l’intégration du nouvel arrivant.
En fait, lors de recherche d’emploi, une embûche de taille est la fameuse expérience Québecoise qui nous fait tant défaut.
Un rempart difficilement contournable...
Un autre obstacle rencontré est le bilinguisme, que l'on requiert parfois parfait, réduisant de ce fait considérablement le champs d'action.
Par ailleurs, une des grosses déceptions vécue est issue du comportement de certains conseillers en emploi qui n’hésitent pas, voyant pourtant votre parcours universitaire et votre profil, à vous inviter, un rictus au coin des lèvres, à aller faire du… lavage de voiture !
Pas moins que cela, de quoi tomber à la renverse !
Je dis pour ma part OUI pour la flexibilité, mais un grand NON au contorsionisme !
Les paroles d’un ami me reviennent à l’esprit :
‘’ On ne se la pête pas, mais on ne va quand même pas râcler les caniveaux… ‘’
Une agente s’est même aventurée, probablement par manque d'informations pertinentes à ce cas précis, à envoyer un courriel ( envoi groupé ) , proposant d’aller faire de l’emballage dans une société, pour vous envoyer dans un second courriel, quelques jours plus tard, une alerte pour vous recommander de vous méfier de l’employeur en question qui s’avère être un mauvais payeur !!!
Quelle que soit la lecture que l'on puisse en faire, je trouve que cela constitue quand même un comble en soi...
J’ai gardé ces courriels en guise de… mauvais souvenir de cette phase critique !
Une période assez dure à passer, faite de pas mal de désillusions.
Je suis aujourd’hui engagé dans la procédure d’intégration à l’OIQ, qui s’avère quant à elle être trop longue…
Je suis en attente de la programmation d’une entrevue individuelle pour déposer mon dossier, et cela depuis… presque trois mois !
Il y a certes une volonté politique de faciliter l’intégration des gens diplômé du génie, mais n’est – elle que politique ?
Les délais sont trop longs et les quotas admis insuffisant vu le nombre de postulants.
Une grosse déception aussi de ce côté, je ne puis me permettre d’attendre la mi 2013 pour débuter mes cours à l’école polytechnique, et prétendre finir vers 2015… sans être alors certain que le titre d’ingénieur junior m’ouvre les portes du marché du travail, d’autres facteurs tels le bilinguisme parfait pouvant alors faire surface tels des écueils…
Le paramètre âge ne me permet pas d’emprunter cette voie et prendre ces risques.
En fait, il n’est plus question à un certain âge de faire carrière…
Il faut assurer.
Je vais donc, raisonnablement mais cependant à contre-coeur, devoir me résigner à abandonner cette voie...
Je vous passerai les détails de ma ‘’ survie’’ durant cette période de reconnaissance ; elle est faite de tâtonnements, d’expériences courtes et diverses, mais assez instructives .
Je me suis aujourd’hui, après mûre réflexion, orienté vers un autre créneau, une formation devant m’ouvrir, en finalité, les portes de la ville de Montréal.
Un projet, pour ne pas dire un défi, qui me tient très à cœur.
J’ai récemment passé mes examens d’admission (un examen écrit et une entrevue orale).
Ils se sont avérés positifs et je suis sélectionné, parmi deux cohortes d’une cinquantaine de candidats chacune.
Déjà un petit exploit en soi-même…
Je poursuis la démarche et vis passionnément ces moments cruciaux .
Mon orientation professionnelle au Québec se scellera fort probablement dans les quelques jours qui viennent…et je ne manquerai pas de vous tenir au courant de l'évolution des choses !

Alors...

Québec, Je t'aime, toi non plus ?
Je crois que si...
Je te laisserai juste le temps de me découvrir, toi aussi !


(1) : Lire, entre autres, '' Les quatre stades du choc des cultures '' / page 22 du document : Le choc des cultures / http://integration-n.../pdf/03choc.pdf

Tags : Emploi

Code de la route au Québec - Grosses différences avec d'autres pays

Futurquébécois

Après une relâche de quatre mois, j’ai tout récemment repris le volant.

Cette coupure m’a en réalité fait énormément de bien en me guérissant d’une dépendance aigüe à ma voiture.

J’étais devenu tellement accro à mon véhicule que je l’empruntais systématiquement pour tous mes déplacements, fut -ce pour quelques centaines de mètres.

A la limite, je pourrais dire, sans plaisanter, que j’en étais arrivé à conduire bien mieux que je ne marchais…
Le code de la route au Québec n’est pas très différent des codes routiers appliqués dans d’autres pays, mais quelques différences, méritant d’être soulignées, subsistent cependant.

Les touristes et les nouveaux arrivants se doivent de les connaître, pour d’abord conduire ( pour eux et pour les autres ) en toute sécurité, et ensuite pour éviter de se faire verbaliser par la police [ au risque de se voir, dans certains cas, coller des points d’inaptitudes pouvant mener à la révocation du permis de conduire (1) et (2) ].
La règle la plus importante [ pouvant vous valoir 9 points d’inaptitude si elle n’est pas respectée et une amende de 200 à 300 CAD ( c’est l’une des infraction la plus sévèrement réprimendée (1) ] est l’arrêt absolu et immédiat du véhicule, quelque soit sa position sur la route, lorsque les bus de transport scolaire ( les fameux bus jaune de ‘ Franklin ‘ ) ont actionné leurs clignotants et qu’ils ont rabattu leurs panneaux d’arrêt.
Image IPB
Le car s’immobilisant pour faire descendre ou monter des écoliers, vous devez immédiatement et impérativement vous arrêter, à une distance de plus de cinq mètres !

On ne peut donc croiser ou doubler un autobus d'écoliers que lorsque ses feux intermittents sont éteints. Il faut alors s'assurer de pouvoir faire cette manoeuvre sans risque.


La seconde règle, différent des pays européens et maghrébins, est qu’il n’y a pas, ici au Québec, de priorité à droite aux intersections !

Arrivé à un panneau signalant l’arrêt, votre véhicule doit impérativement être totalement immobilisé ( sinon ça craint… ) et c’est la voiture qui est arrivée la première au niveau de l’intersection qui s’engage la première.

Vous devez donc être alerte et attentif, tout en étant prudent au cas où une confusion régnerait et qu’un conducteur s’engage alors que ce n’était pas son tour…

Au cas où des véhicules arrivent simultanément, des règles de courtoisies s’appliqueront et quelquefois l’entente se fera par échange de signes de la main…
La troisième grosse différence est qu’ aux croisements, les feux de signalisation routière sont situés non pas avant, mais après le carrefour que le véhicule s’apprête à franchir, et de surcroît en hauteur, de façon à être mieux visibles.

Il existe, pour mémoire, à Montréal, plus de 1600 carrefours équipés de feux de circulation (3).
Il faudra aussi s'habituer aux panneaux de signalisation routière, certains étant spécifiques à la région (4).

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Voilà...
Maintenant avertis, vous pourrez et devrez prudemment ' chauffer votre char ' !

/// Concernant les permis de conduire obtenus en dehors du Québec... \\\ :


Seules les personnes détentrices d' un permis de conduire obtenu en Allemagne, Autriche, Belgique, France, Pays-Bas, Suisse, Taiwan, Turquie Grande-Bretagne ou Japon, ont droit à une conversion automatique, sans examen, de leur permis de conduire , la SAAQ estimant les normes de passage des permis, dans ces pays, équivalentes à celles pratiquées au Québec .




Pour les candidats détenteurs de permis délivrés par d'autres pays, ne figurant pas sur la liste ci dessus, ils pourront conduire pendant une période de six mois, période durant laquelle l'utilisation de ces permis sera autorisée.


( http://www.saaq.gouv...temporaires.php ).


Passé ce délai, deux règles leurs seront alors appliquées pour obtenir un permis de conduire Québecois :


a/ Si leur permis de conduire a été obtenu il y a moins d'un an au moment de la demande de permis de conduire auprès de la SAAQ, ils devront reprendre toute la procédure ( cours théoriques + examens théoriques et pratiques ).


b/ Si leur permis de conduire a été obtenu depuis plus d'un an au moment de la demande de permis auprès de la SAAQ, ils ne devront repasser que les examens théoriques et pratiques de la SAAQ.


Pour les coûts :



1/ Coût du programme pour l'obtention du permis de conduire : 825 Cad http://www.saaq.gouv...information.php

2/ Coût des examens : http://www.saaq.gouv...t_obtention.php

3/ Coût du permis pour la première année : http://www.saaq.gouv...cout_permis.php


/// Procédure pour l'obtention d'un nouveau permis de conduire de catégorie 5 ... \\\:
1/ Maîtrise des connaissances théoriques et examen théorique de la SAAQ.

2/ Si l'examen théorique de la SAAQ est réussi , le candidat reçoit un permis d'apprenti conducteur.

3/ La période d'apprentissage est de 12 mois ( conduite en présence d'un accompagnateur possédant un permis de conduire ) et peut être réduite à 8 mois si le candidat suit des cours de conduite dans une école de conduite ( pas obligatoire ).

4/ A l'issue de cette période d'apprentissage, le candidat peut passer son examen pratique à la SAAQ.

5/ Si cet examen est réussi, le candidat reçoit son permis de conduire ( un permis probatoire d'une validité de 24 mois à l'issue duquel le permis de conduire de classe 5 pourra lui être délivré )
[ http://www.saaq.gouv...s_promenade.php ]



Notes :

(1) : régime de points d’inaptitude
http://www.saaq.qc.c...dinaptitude.php

(2) : SAAQ : Table des points d’inaptitude :
http://www.saaq.gouv...able_points.php

(3) : http://grandquebec.c...de-circulation/

(4) : Répertoire des dispositifs de signalisation routière du Québec.
http://www.mtqsignal...mtq.gouv.qc.ca/

Tags : Emploi

CITIM - Démarches pour l’intégration de l’ordre des ingénieurs du Québec

Futurquébécois

Préambule
Nouvellement arrivé, et à un certain moment en quête de renseignements et détails sur la procédure et les démarches à entreprendre en vue de l’intégration à l’ordre des ingénieurs ( OIQ ) , je suis resté si je puis dire un peu sur ma soif...

Je vais donc ici crever l’abcès et approfondir un peu plus le sujet, de sorte à mieux éclairer les futurs candidats potentiels et répondre à certaines de leurs interrogations.

Grossomodo, deux procédures existent.

La première démarche est individuelle et est à charge totale du candidat.

Dans la seconde, ce dernier bénéficie du soutien et de l’accompagnement de la CITIM (1) durant tout le processus.

Ayant procédé à ma propre analyse des choses , assisté à une rencontre programmée au sein de la CITIM ( nous étions une vingtaine de personnes présentes ), je compte ici apporter , par cette synthèse, ma contribution pour éclairer quelques pans de ce sujet et m’étalerai sur cette dernière solution que je juge personnellement beaucoup plus avantageuse sur divers plans, pour l’immigrant diplômé en génie, dont le soucis est d’intégrer l’OIQ.
Présentation du sujet
La fonction d’ingénieur étant réglementée au Québec, seules les personnes titulaires d’un permis d’exercer et inscrites au tableau de l’ordre des ingénieurs du Québec peuvent utiliser le titre d’ingénieur et exercer en tant que tel (2).

Il en est de même pour certaines autres professions régies par d’autres ordres professionnels [ elles sont au nombre de 51 ( dont 26 sont classées en professions à titre réservé et 25 en professions à titre réservé et d’exercice exclusif ) et sont actuellement régies par 46 ordres professionnels ] (3) .

L’objectif de ces ordres professionnels est d’abord de garantir un niveau de compétence des services proposés en assurant une évaluation continue ainsi que des formations si nécessaire.

Par ailleurs, des recours pour non satisfaction de services peuvent également y être alors déposés par les clients [ cas de conduite inappropriée, lacunes dans les compétences, désaccord sur le compte d’honoraires...] assurant ainsi une qualité permanente de service (4).
Procédure
Comment doit donc procéder le candidat ( nouvel ou ancien immigrant au Québec ) possédant un diplôme d’ingénieur ( obtenu hors du Québec ) pour intégrer ce fameux ordre qui en décourage et en dissuade plus d’un… ?

Il doit nécessairement adresser sa demande d’adhésion à l’ordre des ingénieurs du Québec.

Il peut le faire de son propre chef, en entrant directement en contact avec l’ordre dont relève sa profession ( OIQ dans notre cas ) et en suivant par la suite la procédure, qui pourrait s’avérer complexe, longue et aussi ( et surtout ) coûteuse et contraignante pour le candidat (5).

Il devra alors présenter en personne un dossier [ cf. fichier joint 1 : dossier à fournir ] qui servira d’abord pour une entrevue de sélection et ensuite, si cette dernière est concluante et que le candidat réponde aux critères, pour le dépôt à l’OIQ.

Une autre formule existe ; il s’agit d’une démarche auprès de la CITIM , structure qui offre au candidat un soutien et un accompagnement personnalisés durant le processus d’adhésion à l’OIQ.

Je m’attarderai, dans ce sujet, sur cette dernière formule, car elle éclaircit certains points obscurs et simplifie grandement la tâche aux futurs candidats.
Intégration à l’ordre des ingénieurs du Québec grâce aux orientations et au soutien de la CITIM .
La CITIM a en charge plusieurs projets dont notamment un programme s’adressant à des ingénieurs diplômés à l’extérieur du Canada (6) , programme visant à accélérer l’obtention du permis d’exercice de cette profession réglementée et l'obtention du titre de membre de l’Ordre des ingénieurs du Québec ( OIQ ) (7) .

Ce programme se fait en collaboration avec trois autres partenaires essentiels qui sont Emploi-Québec, l’ordre des ingénieurs du Québec et l’école polytechnique de Montréal (8) .

Ce programme s’adresse à toutes les personnes qui ont obtenu un diplôme d’ingénieur dans leur pays d’origine et qui désirent exercer la profession d’ingénieur au Québec.

La CITIM accompagne le candidat dans ses démarches administratives auprès de l’OIQ , mais lui permet aussi, ce qui est important, de suivre une formation à l’école polytechnique de Montréal afin qu’il puisse mettre à jour ses connaissances et donc mieux se préparer aux examens que l’ordre lui aura prescrit (9) . [ cf. fichier joint 2 : examens prescrits et cours offerts à polytechnique ].

La présence aux séances d’information est une condition préalable et indispensable pour pouvoir poursuivre le processus d’adhésion à l’ordre .

Des séances d’information sont régulièrement organisées selon un calendrier bien défini (6) et sont suivies, quelques temps plus tard et après prise de rendez-vous, par une entrevue individuelle de sélection qui permettra de vérifier la motivation du candidat.

La formation dans le cadre du programme de ‘’ perfectionnement ‘’ en ingénierie offert par l’école polytechnique débute quant à elle à la session d’automne ( août ) et à la session d’hiver ( janvier ) de chaque année.
Bénéficiaires potentiels du programme :

A / Conditions de participation :
Le candidat doit être soit résident permanent, citoyen Canadien ou réfugié accepté.

B / Statut financier :
Le candidat doit être soit bénéficiaire de l’assurance - emploi ( chômage ) , soit de l’assistance - emploi ( aide sociale ) ou être dans une situation de sous- emploi ( qualitativement et quantitativement ) ( exemple ingénieur exerçant en tant que caissier… ).

C / Diplôme en génie : Le candidat doit :
- Avoir suivi 05 ans de cours en université ou en école d'ingénieurs ( diplôme d'état ) .

- Avoir obtenu un diplôme dans l’une des spécialités suivantes :
Génie civil, industriel, informatique, logiciel, mécanique et minier [ le génie chimique ayant été éliminé depuis septembre 2011 (10) ].
Autres conditions d’admissibilité :

- Ne pas suivre ou avoir suivi une autre formation financée par Emploi - Québec au cours des 6 derniers mois précédent l’introduction de la demande d’adhésion à l’OIQ.

- Avoir une connaissance suffisante du français pour suivre une formation universitaire à temps plein.


Frais et aide financière proposée :

- Dépôt dossier d’admission ( cf. fichier joint dossier ) : 790.13 Cad ( actuellement rehaussé à 805 Cad ) pris en charge par la CITIM, au moment de l’inscription sur la liste des candidats à l’ordre.

- Prescription délivrée par l’OIQ :

De 0 à 4 examens techniques : 270.90 Cad ( rehaussé à 300 Cad ) pour chaque examen, remboursable par Emploi - Québec sur présentation du reçu de paiement.

Les examens ratés seront financés par le candidat.

[ Le candidat doit théoriquement et initialement se voir prescrire par l’ordre 04 examens, mais pour chaque tranche de 05 années d’expérience professionnelle acquise dans le domaine de formation concerné ( et cela à hauteur maximale de deux tranches de 05 années ), un examen sera déduit.

De plus, un diplôme de maîtrise acquis au Québec réduit de deux le nombre d’examens à passer, une maîtrise obtenue à l’étranger réduit d’un point le nombre d’examens à passer ] .


Un total donc d’environ 1200 Cad est donc envisageable si aucun examen n’est raté par le candidat . En cas d’échec, les frais liés à l’examen sont à la charge du candidat et ne sont pas remboursés. L’examen " économique de l’ingénieur " est quant à lui exempté de frais.

- Frais de transport en commun : Remboursés.

- Frais de garde pour enfants : Remboursés.

- Programme long ( 30 Crédits ) : Aide de 1000 Cad pour l' achat de livres ( 500 Cad / session ).

- Achat de calculatrice : aide de 100 Cad ( les examens de l’ordre se font avec documents et calculatrices autorisées, les calculatrices programmables et les ordinateurs portables étant par ailleurs proscris ).

- Délivrance de la carte de membre de l’OIQ : 185 Cad et paiement de la cotisation annuelle.

- Maintien de l’AS ( Assistance sociale ) ou AE ( Assurance emploi ) :
Ce programme permet le maintien de ces prestations lors des études à temps plein .
N.B : Pour les gens qui travaillent et qui veulent entreprendre des démarches auprès de la CITIM en vue d' intégrer l’ordre, ils peuvent, dans le cas où ils comptabilisent plus de 910 heures de travail , démissionner spontanément et, en demandant une attestation de retour aux études, ils bénéficieront de l’ AE pour étudier à temps plein !

- Frais école polytechnique : dépôt du dossier d’admission : 200 Cad ( remboursés par Emploi- Québec sur présentation du reçu ).

- Paiement des crédits universitaires : des frais de 58.94 Cad sont appliqués par Crédit (11).

- Programme court : 15 cr x 58.94 Cad = 884. 10 Cad

- Programme long : 30 Cr x 58.94 cad = 1768.20 Cad


Ces frais ( réduits comparés aux autres provinces du Canada ) s’appliquent uniquement aux résidents du Québec . Pour les étudiants venant d’autres provinces, les mêmes tarifs que ceux appliqués aux étudiants étrangers leurs seront appliqués…
Cas d’une personne sans revenus : Demande de prêt et bourse.
Passage et résultats des examens théoriques : Frais remboursés.


Autres Infos :
1/ Nouvel outil pour faciliter la reconnaissance des compétences - La ministre Kathleen Weil annonce la conclusion d’une entente pour faciliter l’accès des personnes formées à l’étranger à la profession d’ingénieur :

http://www.atlasmedi...-la-profession/


2/ Diplômes reconnus équivalents par l’OIQ :
Votre diplôme est reconnu comme équivalent si vous l’avez obtenu dans l’un des pays suivants :
Afrique du sud, Australie, Etats- unis, France, Irlande, Nouvelle – Zélande, Les Royaumes – Unis, la ville de Hong- kong et la Nouvelle- Zélande.
3/ Rôles joués par les différents partenaires ( CITIM, Emploi- Québec, OIQ, Polytechnique de Montréal ) :
A / Rôles joué par la CITIM :
* Effectue intégralement la sélection des candidats ( 150 candidats sont sélectionnés pour chaque session ) en organisant :
- La session d'information.

- L'entrevue de sélection.

- En constituant le dossier à déposer à l'ordre.

* Conseille et accompagne le candidat durant toute la formation.

* Prépare le candidat pour le marché du travail ( informations sur le marché du travail, rédaction de

CV, préparation entrevue d’emploi, aide à la création de réseau,… ).
B / Emploi - Québec :
* Réfère les candidats potentiels ( dossier doit être validé par un agent CLE ) (12) .

* Valide la participation des candidats au projet en remettant une copie du parcours individualisé.


* Assure un soutien financier durant le parcours.
C / Ordre des ingénieurs du Québec :
* Reçoit et traite tous les dossiers des candidats.

* Emet une prescription en tenant compte des documents fournis lors du dépôt du dossier ( il n’y a pas

à ce niveau d’entrevue, juste une étude des documents remis ).

* Perçoit les frais d’inscription aux examens et émet après correction un avis de réussite ou d’échec.
D / Ecole polytechnique de Montréal :

* Soutient les candidats dans le processus de choix des cours.

* Assure la formation à tous les candidats.

* Prend en charge les demandes de prêts.

_____________________________________________________________________________


Notes et références :
(1) : CITIM : contraction de : Cle pour l’Intégration au Travail des IMmigrants .
(2) : Il en est de même pour les ingénieurs issus des autres provinces du Canada, chacune possédant ses ordres professionnels. Le fait d’adhérer à un ordre d’une province ne donne pas automatiquement le droit d’exercer cette profession réglementée dans une autre province. L’exercice est soumis à la délivrance préalable d’un permis d’exercer en vertu de l’entente sur la mobilité des ingénieurs à l’intérieur du Canada : http://www.engineers...les/iama_fr.pdf
(3) : Conseil interprofessionnel du Québec / les professions réglementées :

http://www.professio...isualiser/id/62
(4) : Conseil interprofessionnel du Québec / Sites des ordres – Admission à un ordre – recours du client.

http://www.professio...ualiser/id/2044
(5) : Cheminement pour obtenir le permis d’ingénieur au Québec :

http://www.oiq.qc.ca...escription.aspx
(6) : CITIM / Programme d’intégration à l’ordre des ingénieurs du Québec/ Calendrier des séances d’informations et dates de début de formation : http://www.citim.org...en-g%C3%A9nie-0

(7) : OIQ / Obtenir un permis , selon le profil du candidat :

http://www.oiq.qc.ca...es/default.aspx
(8) : Polytechnique Montréal / Programme de perfectionnement en ingénierie des diplômés en génie de l’étranger : http://www.polymtl.c...nement/perf.php
(9) : Types d’examens ( antérieurs ) prescrits par l’ordre :

http://www.oiq.qc.ca...steExamens.aspx
(10) : Ordre des chimistes du Québec / guide pour l'obtention du permis : http://www.ocq.qc.ca...ments/GUIDE.pdf
(11) : Comprendre le système de crédits universitaires : http://www.mfe.org/i...ement-superieur
(12) : CLE : contraction de Centre Local d' Emploi .
Adresses utiles

CITIM


1595, rue Saint Hubert, bureau 300

Montréal (Qc) H2L 3Z1

( Sortie métro Berri-UQAM )
Pour plus d’informations ou pour prendre rendez – vous :

Contacter Monsieur Fugen Gu :
fgu@citim.org
Tel : ( 514 ) 987 – 1759 poste 236

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Tags : Emploi

Une petite présentation

Futurquébécois

Nous sommes en Septembre 2006.
Après de longs mois d'hésitation, jalonnés de diverses interrogations, de collecte d’informations et de longues discussions et analyses, je me décide finalement, fort du consentement et du soutien arraché à ma petite famille, à franchir le cap et à entamer une procédure d’immigration vers le Québec.

Immigrer n’est pas chose aisée et la décision de partir en famille, me dis –je, ne doit pas se faire sans l’aval de toutes les personnes concernées. C’est d’ailleurs, à mon sens, l’une des clés d’une immigration partiellement réussie, sans escarmouches, partir d’un accord commun et ne rien se reprocher les uns les autres si jamais les choses se passaient différemment de ce qui a initialement et théoriquement été projeté… le reste, non moins négligeable, sera en fait à réaliser sur le terrain, et chacun devra y mettre du sien.

Après tout, j'ai toujours eu un esprit aventureux ; je fais partie de ceux qui pensent qu’une vie stable et routinière devient à la longue ennuyeuse et monotone… mon parcours assez singulier n’a d’ailleurs pas été celui d’un fleuve tranquille…

Je me présenterai donc...
Je suis Menad, alias Futurquébecois.
Un prénom assez rare, il y en aurait environ 500 à travers le monde.
Né il y a une quarantaine d’années à Charleroi, en Belgique, je suis issu d’une famille d’immigrants Algériens en Europe. J'y ai grandi et y ai suivi une partie de ma scolarité.

Mes parents décident un jour de rentrer au pays et cette décision, que je vivrai et considérerai personnellement comme un passage brutal de la lumière à l’ombre, me marquera profondément.
J' y poursuivrai cependant de brillantes études d’ingénieur d'état en mécanique pétrolière, parcours à l’issue duquel j'exercerai dans une société pétrolière implantée dans le torride sud Saharien.

Rêvant d’autres horizons et idéaliste dans l’âme, je démissionnerai sur un coup de tête et repartirai seul en Belgique pour y poursuivre des études de troisième cycle en sciences appliquées. Mes travaux de recherche porteront sur l'utilisation des biocarburants dans les moteurs à compression. Parallèlement, je participerai à un concours en dessin technique et décrocherai un contrat auprès d’un éditeur de livres pour réaliser ses travaux de dessin.

Je réintègrerai par la suite l'Algérie pour m'y marier et y exercerai la fonction de gérant de société à responsabilité limitée (SARL) pendant treize années.

La lecture, l’écriture, l’infographie sont quelques unes de mes activités favorites.
Passionné de musique aussi, je ferai un bref passage en tant que chroniqueur musical sur un site spécialisé. Très sportif en pantoufles, je pratique néanmoins régulièrement le footing dynamique et la natation.

Aujourd’hui père de deux enfants, je me promets de leur donner le meilleur, que je considère être ailleurs...

Nous avons, ma petite famille et moi- même, atterri à Montréal en septembre 2011.
Inscris en maîtrise et en attente du début de formation, j'ai quelque peu sondé le milieu de travail local. Des expériences que je juge assez instructives, mais mon soucis majeur demeure aujourd’hui d’intégrer de manière stable le marché de l’emploi, ceci passant par l’obtention de références québécoises qui font fatalement et inévitablement défaut à tout nouvel arrivant.

Très positif, j'essaie du mieux que je peux de transmettre mes bonnes ondes aux membres de ma famille et à mes proches. Je suis en fait un battant, motivé à fond, déterminé à rester et réussir…

Tags : Emploi

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